En faisant élire 26 de ses candidats aux élections régionales à Casablanca-Settat, le RNI s’est octroyé plus du tiers des sièges du conseil de la région. Alors qu’il avait 30 sièges en 2015, et malgré le fait qu’il était dans l’opposition au sein de ce conseil, le PJD s’est effondré, n’obtenant que 2 sièges, selon les résultats officiels qui se basent sur les chiffres de 95% des bureaux de vote.

Le PAM est arrivé second avec 21 sièges, suivi de l’Istiqlal avec 17 sièges. Ce trio de tête, composé du RNI, du PAM et de l’Istiqlal, s’est approprié 85% du conseil régional de Casablanca-Settat. L’UC a obtenu 4 sièges, et garde le même nombre de conseillers par rapport à 2015. Le PPS a réussi à porter 3 de ses candidats au conseil, tandis que l’USFP  doit se contenter de 2 seulement.

Le RNI a besoin d’une alliance avec 12 conseillers supplémentaires pour créer une majorité et remporter la présidence.