Lors de cette édition, la start-up QD Sol, qui lutte contre le changement climatique en développant une technologie verte de production d’hydrogène quantique, a remporté le 1er prix, doté de 500.000 dollars, ainsi que l’accompagnement à la fois de l’homme d’affaires israélien Zim Aviram et, sur le plan médiatique, du magazine international Forbes.

Le 2e prix, d’une valeur de 100.000 dollars, a été attribué à la start-up israélienne Carbon Blue, dont la spécialité est de recycler les déchets plastique en créant un nouveau métier d’ébéniste plastique.

Pour sa deuxième participation à cette compétition, la start-up marocaine Deepecho − qui avait mis en place en 2020 une solution de détection d’anomalies liées à la croissance du fœtus − a décroché le 3e prix, d’une valeur de 50.000 dollars.

Avant la remise des prix, l’ancien président des Etats-Unis Bill Clinton, qui était l’invité d’honneur de la cérémonie, s’est réjoui que les Aviram Awards puissent se tenir au Maroc, un pays dont « l’ADN est l’ouverture sur le monde », avant de se dire très inquiet des violences actuelles en Israël.

Dans un rapide échange avec Médias24, André Azoulay a confirmé que la réussite de cet événement, avec des invités prestigieux, dont le rédacteur en chef de la revue américaine Forbes, ainsi que le choix du Maroc montraient que « le Royaume était l’espace de tous les possibles ».