En réponse à une question sur « la promotion des activités économiques et de l’emploi dans les zones sinistrées par le séisme d’Al Haouz » soulevée lors d’une session de questions orales à la Chambre des représentants, le ministre a fait état de près de 20.000 postes d’emplois à l’échelle nationale. La part de la préfecture de Marrakech a été fixée à 2.000 chantiers, Al Haouz (1.248 chantiers), Chichaoua (1.053), Taroudant (1.574) et Ouarzazate (957).
Il a fait savoir que tout projet qui aurait pu être lancé dans n’importe quelle région au niveau territorial a été redirigé vers les provinces touchées par le séisme, notant que parmi ces projets, figurent 16 centres de proximité visant à créer des entreprises et à améliorer l’employabilité au profit de 40.000 bénéficiaires.
Younes Sekkouri a souligné que son ministère a saisi l’occasion de la tenue des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) à Marrakech, pour lancer ces programmes.
En ce qui concerne la formation professionnelle, le ministre a indiqué que le nombre de stagiaires dans les zones impactées par le séisme s’est élevé à 35.000 personnes. Certains établissements ont subi des dommages matériels, en particulier à Al Haouz.
Parallèlement, M. Sekkouri a indiqué que la stabilité de la main-d’œuvre constitue l’une des priorités discutées après le séisme d’Al Haouz, faisant savoir que son département a reçu des plaintes concernant un certain nombre d’entreprises. Il a précisé que 32 entreprises dans la région d’Al Haouz ont été directement touchées par le séisme, tandis que 13 entreprises ont été impactées à Chichaoua et 39 dans la préfecture de Marrakech, relevant une hausse des déclarations des employeurs concernant l’absence des travailleurs.