La vision stratégique, selon le ministre, est de doter toutes les villes marocaines de bus modernes. Il a toutefois reconnu que la qualité a un coût, en citant l’exemple de Casablanca où 700 nouveaux bus ont été acquis grâce à un financement partagé entre les entreprises privées et les fonds publics.

Selon le ministre, le développement d’un transport public de qualité repose sur trois piliers : l’engagement des entreprises spécialisées, des investissements conséquents pour moderniser les flottes de bus, et le soutien financier des autorités locales pour maintenir un service de haut niveau.

Il a précisé que le gouvernement est actuellement à la recherche de partenaires commerciaux disposés à investir dans le renouvellement et l’amélioration du parc de bus urbains, à l’image de ce qui a été réalisé à Casablanca et à Rabat, où des bus dernière génération ont été mis en service.