Dans un communiqué publié ce vendredi 5 juillet 2024, la commission a appelé à ce que les personnes revenant des camps de détention à la frontière entre la Birmanie et la Thaïlande soient soumises à des expertises médicales et légales.

Elle a également demandé l’ouverture d’une enquête sur le dossier des victimes et sur les plaintes des familles contre ceux qui ont contribué à les leurrer pour se rendre dans ces régions.

La commission a salué dans son communiqué les efforts des services du ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, ainsi que des appareils sécuritaires.

Elle a enfin exhorté l’ambassade du Maroc en Thaïlande à mettre à disposition un traducteur assermenté et à fournir tous les documents nécessaires pour assister les personnes concernées dans le processus d’identification des victimes de la traite des êtres humains devant les autorités thaïlandaises.

Cyber-escroquerie forcée au Myanmar : une forme de criminalité qui constitue une menace mondiale

Après avoir été séquestré au Myanmar, un rescapé marocain raconte

Traite d’êtres humains et escroquerie : une menace mondiale qui touche aussi les Marocains, exemple du Myanmar