Lors de la conférence de presse qui a suivi le Conseil de gouvernement tenu ce jeudi 10 avril, Mustapha Baitas a déclaré que les attaques sur le site du ministère de l’Inclusion économique, de la petite entreprise, de l’emploi et des compétences, et celui de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), avaient été perpétrées par des parties hostiles et conduit à la fuite de de données relatives à la CNSS sur les réseaux sociaux.

Il a souligné que, selon le communiqué publié la veille par la CNSS, une vérification des données divulguées avait permis de constater que certaines comportaient des erreurs et des distorsions des informations. Le porte-parole a indiqué que la CNSS avait informé les autorités judiciaires compétentes pour prendre les mesures appropriées.

Mustapha Baitas a qualifié ces actes de « criminels », soulignant que de nombreux pays et institutions sont désormais victimes de telles cyberattaques, qu’il considère comme étant « sans aucun doute, une tentative de perturber les réussites du pays et les victoires diplomatiques successives du Royaume concernant la cause nationale ».

Il a ajouté que le timing de ces attaques coïncidait avec le renouvellement par les États-Unis de la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara. Il a rappelé à cet égard que Washington avait réaffirmé que l’autonomie sous souveraineté marocaine était la seule solution viable à ce conflit artificiel. Il a qualifié cela de « grande victoire pour notre pays concernant cette question nationale ».

Le porte-parole du gouvernement a souligné que « la confiance croissante dont jouit notre pays au sein de la communauté internationale, grâce au leadership éclairé du Roi Mohammed VI, dérange les parties hostiles à notre pays au point de les pousser à recourir à ces actes agressifs pour semer la confusion ».

Enfin, Mustapha Baitas a affirmé que les institutions concernées avaient pris les mesures nécessaires pour renforcer leurs infrastructures numériques, mobilisant tous les moyens possibles pour renforcer leur sécurité informatique. En fait, Baitas n’a rien dit qu’on ne savait déjà.