Selon le journal régional brésilien CenárioMT, cette avancée représente une nouvelle opportunité pour les exportateurs brésiliens, notamment dans l’État du Mato Grosso, principal producteur de viande bovine au Brésil.
Bien que le volume attendu initialement soit modeste comparé à celui de la Chine, cette diversification est jugée « stratégique » pour limiter les risques liés à la dépendance vis-à-vis de certains marchés.
Le Maroc est considéré comme « un marché émergent à fort potentiel », poursuit le média brésilien. En 2023, les exportations de viande bovine du Brésil vers le Maroc avaient déjà dépassé les 43 millions de dollars (plus de 400 millions de DH).
L’ouverture aux abats vient élargir cette coopération et renforce la place du Maroc dans le réseau mondial des importateurs agroalimentaires, tout en témoignant de sa confiance dans le système sanitaire brésilien, ajoute-t-on.
Rappelons que le gouvernement marocain avait en octobre 2024 donné son feu vert à l’importation des viandes rouges, congelées ou réfrigérées, afin de faire face à l’inflation galopante des prix qui pesait lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages.