La deuxième audience du procès de Mohamed Boudrika s’est tenue ce mardi 17 juin au tribual correctionnel de Aïn Sebaâ à Casablanca.
À cette occasion, l’ex-parlementaire (RNI) et ancien président du Raja Club Athletic s’est présenté à la barre pour réfuter les accusations de falsification à son encontre.
Accusé d’avoir falsifié une attestation d’architecte, Mohamed Boudrika affirme avoir reçu le document de la part de l’architecte directement, mais que ce dernier s’est retourné contre lui.
Le mis en cause déclare avoir remis à cet architecte une somme d’argent importante pour retirer sa plainte, mais il ne l’a pas fait. Mohamed Boudrika se dit victime d’escroquerie.
Un chèque avalé
L’ex-parlementaire s’est également exprimé au sujet d’une autre plainte déposée par une notaire qui l’accuse d’avoir mangé un chèque. Le mis en cause assure que le chèque en question n’était ni rempli ni signé. Et a demandé à consulter la plainte car il ne comprend pas pourquoi il est en détention.
Le promoteur immobilier précise qu’il a l’habitude de collaborer avec cette notaire depuis plusieurs années. Mais il a porté plainte contre elle, pour “abus de confiance”. Finalement, ils sont parvenus à une réconciliation. “Elle a même signé une déclaration sur l’honneur en présence de plusieurs avocats témoins de cette signature”, a-t-il déclaré en audience.
Cette dernière s’est achevée sur un renvoi au 24 juin prochain.
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