Les recettes ordinaires ont progressé de 20,6% pour atteindre 211,5 MMDH, portées par une forte dynamique des recettes fiscales (19,1%), notamment l’IS (32,9%) et l’IR (22,7%). Les dépenses ordinaires ont, de leur côté, crû de 19%, principalement sous l’effet de la hausse des dépenses de personnel (10,8%) et des autres biens et services (38%).
Cette évolution a permis de dégager un solde ordinaire excédentaire de 25,6 MMDH, en amélioration par rapport à 2024.
Les dépenses d’investissement ont augmenté de 10,9% à 54,4 MMDH. Ainsi, le déficit budgétaire s’est creusé à 24,8 MMDH. Le besoin de financement a été couvert à hauteur de 26,1 MMDH par des ressources intérieures et de 19,8 MMDH par un recours au financement extérieur.
