En dehors de cette province, Glovo avait continué à opérer dans un cadre national.

Les autorités locales avaient adressé au prestataire des griefs d’ordre sanitaire et sécuritaire: d’une part, « les repas sont exposés à l’air, à la poussière et à la chaleur, généralement mal conditionnés dans des caissons à l’hygiène douteuse », et d’autre part, « il a été établi que plusieurs livreurs de Glovo avaient des antécédents judiciaires ». « Il avait été également établi dans plusieurs cas qu’une seule moto de Glovo roulait 24 h/24 et qu’elle était utilisée par jusqu’à trois livreurs alors que, en principe, elle doit l’être par un seul ». Enfin, la manière dont une partie des livreurs se comportaient sur la route a été mise en cause. Dernier point: le paiement de redevances et l’obtention d’autorisations de la part des communes de la province.

Aujourd’hui, après différents réglages, les choses sont rentrées dans l’ordre et les prestations ont été rétablies.

https://medias24.com/2025/07/24/glovo-signe-un-accord-avec-le-conseil-de-la-concurrence-pour-clore-le-dossier/