Les États-Unis ont été les premiers à se prononcer sur leur vote en faveur de la résolution sur le Sahara marocain. Saluant un « vote historique », le représentant américain au conseil de sécurité a réaffirmé son soutien « résolu » à une paix durable au Sahara et a exhorté toutes les parties à engager des discussions « sérieuses » sur la base du plan d’autonomie marocain, qualifié de « crédible et réaliste ».

Dans l’explication du vote, le représentant américain Michael Waltz a souligné que cette résolution « saisit un moment unique » et s’appuie sur un élan en faveur d’une paix attendue depuis longtemps dans la région. Il a exprimé la reconnaissance de son pays pour les efforts de l’Envoyé personnel du Secrétaire général, Staffan de Mistura, et a salué le rôle « vital » de la Minurso, dont le mandat a été prolongé jusqu’en octobre 2026.

Le diplomate américain a insisté sur l’engagement personnel et « résolu » du président Trump en faveur de la paix. « Nous sommes profondément engagés à soutenir une solution mutuellement acceptable » au Sahara et à « résoudre ce problème de longue date », a-t-il déclaré.

 

Michael Waltz a remercié l’ensemble des membres du Conseil pour leur engagement « constructif » dans l’élaboration de la résolution, affirmant qu’un « effort sincère » avait été fait pour intégrer les nombreuses propositions soumises par les différentes délégations.

L’intervention américaine s’est conclue par un appel pressant à toutes les parties. « Nous exhortons toutes les parties à se mettre à la table des négociations pendant les semaines à venir », a lancé le représentant US. Il a clairement défini le cadre de ces futures discussions : « Engager des discussions sérieuses en utilisant la proposition d’autonomie crédible et réaliste du Maroc comme seule base pour une solution juste et durable au différend ».

Sur une note optimiste, il a affirmé que les États-Unis « croient que la paix régionale est possible cette année ». Washington s’est ainsi engagé à « faire tout son possible pour faciliter les progrès » vers cet objectif commun de paix et de prospérité.