Lors de son intervention sur l’activation des rôles et missions de l’Observatoire national du marché du travail, le ministre de l’Inclusion économique, de la petite entreprise, de l’emploi et des compétences, Younes Sekkouri, a expliqué que plusieurs facteurs, notamment climatiques et concurrentiels, ont conduit à la suspension temporaire de ses activités.
L’Observatoire est actuellement en cours de restructuration pour mieux s’adapter aux conditions actuelles, a indiqué le ministre, ajoutant que plusieurs études ont déjà été publiées, tandis que d’autres sont en préparation, notamment sur :
- le télétravail ;
- le travail à temps partiel ;
- le travail sur les plateformes numériques.
Ces études seront publiées au cours de l’année, parallèlement à une restructuration globale de l’Observatoire.
Conventions collectives
Interrogé sur les conventions collectives de travail, le ministre a rappelé que 50 conventions ont été élaborées durant le mandat gouvernemental actuel.
Il a également cité l’exemple de deux entreprises du secteur de l’eau embouteillée ayant consacré une part de leurs bénéfices à une redistribution au profit des salariés, soulignant que les conventions collectives constituent aujourd’hui une garantie de la paix sociale.
Elles permettent d’instaurer un climat de travail sain et stable. « Les conventions collectives peuvent garantir à l’entreprise jusqu’à trois ans sans grèves ni conflits avec les salariés, grâce à leur rôle motivant, surtout lorsque les conditions de travail y sont clairement définies », a souligné le ministre.