La mesure bénéficiera aux personnes ne disposant pas de casier judiciaire et pouvant justifier d’au moins cinq mois de résidence sur le territoire espagnol.
Portée par l’exécutif dirigé par le Premier ministre Pedro Sánchez, cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un accord politique entre le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), au pouvoir, et le parti de gauche Podemos. Le texte sera adopté par voie administrative, sans passer par un vote du Parlement.
Selon la députée européenne de Podemos, Irene Montero, la demande de régularisation permettra l’octroi d’une autorisation provisoire de résidence et de travail d’une durée d’un an, tout en suspendant automatiquement les procédures de retour. La mesure ouvrira également l’accès à des droits sociaux essentiels, notamment l’assistance médicale.
Cette décision concerne un large éventail de nationalités, dont un nombre important de ressortissants latino-américains, notamment argentins et colombiens, fortement concernés par cette annonce.