Ces allégations concernent l’affaire « Escobar du Sahara », actuellement examinée par la justice, et portent atteinte, selon le ministre, « à sa personne, à sa famille et au parti auquel il appartient ». Il souligne que « cette campagne dépasse le cadre de la critique légitime et relève d’une attaque ciblée et organisée visant sa réputation ».
Mehdi Bensaid annonce avoir engagé des démarches légales pour protéger ses droits, précisant qu’il ne demandera qu’une « restitution symbolique ».
Le ministre affirme que « ces tentatives de déstabilisation ne l’empêcheront pas de poursuivre ses missions et de se concentrer sur les grands chantiers relevant de ses responsabilités ».