L’ACAPS lance le programme « Émergence » pour accompagner la transformation numérique des assurances

L’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) a lancé, ce jeudi 3 avril, le « Programme Émergence« , dont l’objectif est de favoriser l’échange, de stimuler la créativité et de promouvoir une vision partagée pour accompagner la transformation numérique du secteur des assurances, indique un communiqué de l’ACAPS.

À travers une série d’ateliers organisés du 7 avril au 30 mai, les réflexions seront enrichies par l’apport d’experts internationaux et l’analyse de retours d’expérience concrets. L’objectif est en effet d’offrir aux acteurs du secteur un cadre structuré de réflexion, avec l’appui de talents technologiques qui contribueront à la modélisation des cas d’usage sous forme de prototypes simplifiés, explique la même source.

En favorisant le dialogue entre experts et acteurs du secteur, le Programme Émergence contribue à renforcer les synergies et à structurer une réflexion collective sur les défis et opportunités liés à l’innovation technologique. Il vise à faire émerger des cas d’usage innovants et porteurs d’impact pour le développement du secteur, ajoute le communiqué.

Le Programme Émergence est porté par la Cellule Innovation & Insurtech, créée en janvier 2023 par l’ACAPS. Sa mise en place répond à la nécessité d’anticiper les évolutions du marché, fortement influencées par l’essor des technologies numériques et leur impact sur les modèles économiques et les attentes des consommateurs.

Bugshan Automotive : Myriem El Boukhari à la tête de la transformation digitale et l’innovation

La direction de transformation digitale et d’innovation a pour mission de moderniser les processus internes pour une meilleure efficacité opérationnelle et une réduction des coûts. Elle vise également à optimiser l’expérience client en développant des plateformes intuitives et des outils digitaux permettant de rendre les interactions plus fluides et personnalisées, indique un communiqué du groupe.

Cité dans le communiqué, Oussama Berrada, directeur général de BAG Automobile, a déclaré : « La Direction de transformation digitale et d’innovation représente un tournant pour BAG Automobile. En adoptant des technologies de pointe et en favorisant une culture de créativité, nous réinventons nos processus, améliorons les expériences clients et nous positionnons comme un leader dans le paysage digital en constante mutation ».

Sous la direction de Myriem El Boukhari, reconnue pour son expertise dans l’innovation, la transformation digitale et le design d’expérience utilisateur, la DTDI joue un rôle central dans l’élaboration et la mise en œuvre des initiatives stratégiques du Groupe, ajoute la même source.

« Notre mission est de créer des synergies entre les filiales, de valoriser les données pour une prise de décision optimale, et d’offrir à nos clients une expérience fluidifiée et personnalisée en nous appuyant sur les dernières technologies notamment l’Intelligence artificielle », a déclaré Mme El Boukhari.

Batteries de stockage et énergies renouvelables. L’UM6P développe des technologies de rupture

L’industrie des batteries connaîtra un essor important au Maroc avec la construction de la première gigafactory d’Afrique. La R&D et la formation de cadres et d’ingénieurs compétents sont essentielles pour accompagner ce développement imminent qui décidera également du sort de l’industrie automobile, appelée à converger vers l’électrique.

L’intérêt majeur pour les batteries réside dans leur capacité à stocker l’énergie renouvelable, permettant ainsi de pallier l’intermittence des sources d’énergies renouvelables et de favoriser la transition énergétique. L’histoire a montré que le retard de la recherche dans ce domaine peut être handicapant. L’exemple le plus frappant est celui de l’Occident qui peine aujourd’hui à rivaliser avec les batteries chinoises, résultat d’investissements massifs et de longue date dans la recherche, dont la Chine profite désormais pleinement pour l’essor de son industrie automobile.

En marge de la Semaine de la science, organisée par l’UM6P du 17 au 22 février 2025, Médias24 a rencontré le professeur Jones Alami, chef de la recherche à l’UM6P, membre du conseil de MAScIR et président de l’initiative ENSUS pour la durabilité énergétique.

En plus d’une longue carrière dans le monde industriel, le Pr Alami est titulaire d’un doctorat en physique des plasmas (2003) et d’un doctorat en physique des couches minces (2005) de l’Université de Linköping en Suède.

À l’UM6P, la recherche sur la transition énergétique est au cœur des activités du département Sciences des matériaux, énergie et nano-ingénierie (MSN). « Shaping the future » est le thème retenu pour la 5e édition de l’UM6P Science Week.

« Aujourd’hui, le rôle de l’UM6P est de former du capital humain compétent et de mener des recherches innovantes qui auront un impact sur l’industrie et sur la transition énergétique » , a souligné le Pr Alami.

En ce qui concerne les batteries, les recherches menées à l’UM6P s’appuient sur les matériaux et technologies des batteries au lithium, des batteries sodium-ion, des batteries à flux redox et des supercondensateurs. Ces travaux portent sur les matériaux utilisés pour la fabrication des cathodes, des anodes, des électrolytes, des séparateurs, ainsi que sur les systèmes de gestion de batterie (BMS), un composant essentiel pour assurer la performance et la durabilité des batteries.

Bien que les recherches menées dans ce laboratoire explorent divers types de batteries à plusieurs niveaux, une attention particulière est accordée au développement d’une nouvelle génération de batteries lithium fer phosphate (LFP) offrant une densité d’énergie optimisée.

Pour mener à bien ces recherches, le Pr Alami explique qu’au sein du laboratoire des Sciences des matériaux et de nano-ingénierie, l’infrastructure et les ressources disponibles permettent de conduire des recherches sur les matériaux à différents niveaux, offrant ainsi un environnement propice à l’innovation dans le domaine des batteries.

Le laboratoire ne se limite pas aux publications scientifiques et a également développé un portefeuille de brevets d’invention dans le domaine des batteries. Parmi ces inventions, on peut souligner un procédé innovant de purification de la silice récupérée à partir de déchets de catalyseurs d’acide sulfurique usés. Cette silice purifiée peut être valorisée dans la fabrication d’un composant essentiel d’anode pour batteries lithium-ion, contribuant ainsi à améliorer leurs performances, ou être utilisée pour la préparation d’acide hexafluorosilique, un composé chimique important dans l’industrie.

« La publication scientifique et les brevets, combinés à l’interaction avec l’industrie, sont très importants. L’interaction avec l’industrie des batteries, que ce soit au niveau national ou international, est également très importante pour l’université, car il ne s’agit pas seulement de brevets et de publications, mais aussi de créer un écosystème capable de concrétiser des solutions », a précisé le Pr Alami.

De son côté, le Pr Alami a lui-même déposé plusieurs brevets, dont l’invention d’un dispositif et d’un procédé de revêtement par dépôt physique en phase vapeur. Ce dispositif intègre trois sources d’énergie : une première connectée à la cathode consommable, une deuxième à l’anode et une troisième à une cathode source distincte. Cette configuration permet un contrôle précis du processus de revêtement.

« Lorsque vous faites de la recherche dans la science des matériaux, il s’agit vraiment de comprendre les matériaux et comment les atomes, les molécules et les cristaux interagissent entre eux, comment les particules interagissent pour atteindre un certain objectif qui pourrait être une certaine fonctionnalité de ce matériau. Les matériaux existent en vrac, mais ils existent également sous forme de couches minces à des fins de protection. Je pense que le développement de matériaux minces pour, par exemple, protéger une cathode ou une anode, pour empêcher la formation de SEI (Solid Electrolyte Interphase) sur la cathode ou l’anode, est une recherche très importante que nous menons », tient à préciser le Pr Alami.

Pour faire progresser la recherche et le développement dans le domaine des batteries, il est important de favoriser la collaboration interdisciplinaire. Cela est essentiel pour attirer et retenir les talents hautement spécialisés nécessaires dans ce secteur, car l’expertise devient de plus en plus rare.

« La physique des couches minces est une discipline très différente de la chimie, mais elles interviennent ensemble dans des domaines où les gens doivent collaborer pour atteindre une solution très innovante. Il est nécessaire de réunir des personnes aux compétences variées pour travailler ensemble vers un objectif commun. C’est ce que nous nous efforçons de faire ici, et je pense que nous y parvenons plutôt bien, car certains des résultats que nous obtenons sont très innovants et compétitifs à l’échelle internationale », a conclu le Pr Alami.

L’UM6P Science Week revient pour sa 5e édition à Benguérir

« Science Week est l’occasion de repenser notre rapport à la science et à l’innovation. Elle offre un espace d’échange pour repenser le monde de demain, un monde où la science et l’innovation sont au service du progrès humain et de la préservation de notre environnement, un monde où l’Afrique a un rôle majeur à jouer », a déclaré Hicham El Habti, président de l’UM6P.

Pour ce dernier, la Semaine de la science a pour objectif de relever les défis actuels en rapprochant les disciplines, de favoriser l’innovation et de transformer la recherche en impact concret. Il a également rappelé que l’approche scientifique de l’université repose sur trois piliers clés :

La recherche interdisciplinaire : briser les barrières entre les disciplines pour créer des solutions holistiques à des problèmes mondiaux complexes.

L’expérimentation et innovation : transformer le campus en un laboratoire d’essai où la recherche rencontre l’application dans le monde réel.

Le renforcement des capacités : donner aux jeunes talents une visibilité mondiale, des connaissances de pointe et un esprit d’entreprise.

En marge de la conférence de presse organisée à la veille de l’événement, Fouad Laroui, président du comité scientifique de la Science Week, a mis en avant l’importance de cet événement pour la recherche scientifique, mais aussi pour le parcours de formation des étudiants de l’UM6P et la nécessité de favoriser l’interdisciplinarité scientifique dans le monde d’aujourd’hui.

L’intelligence artificielle, la durabilité et l’avenir au centre des priorités de la recherche à l’université

Dans son discours inaugural, le président de l’Université Mohammed VI Polytechnique a souligné que, dans un monde évolutif, la responsabilité incombe à tout le monde – scientifiques, décideurs politiques, entrepreneurs, éducateurs et étudiants – de redéfinir la manière de penser, de créer et d’innover un futur proche, sachant que :

« Nous sommes convaincus que l’Afrique doit non seulement participer au progrès scientifique mondial, mais aussi en être un leader. Le continent est confronté à des défis uniques, de la sécurité alimentaire à la résilience climatique, de l’accès à l’énergie à la transformation numérique. Les solutions à ces défis doivent venir du talent africain, de l’innovation africaine et du leadership africain. C’est pourquoi l’UM6P ne se contente pas de suivre les tendances mondiales ; nous les anticipons et les adaptons aux réalités africaines », a précisé Hicham Habti.

Dans un contexte marqué par la montée en puissance de l’intelligence artificielle, en particulier avec l’émergence du chinois DeepSeek, le président de l’université a réaffirmé l’importance de ne pas rester en retrait et de chercher les bonnes réponses à ces questions : quelles sont les implications éthiques de l’IA ? Comment garantir que le progrès technologique profite à tous, plutôt qu’à une minorité privilégiée ? Comment concilier innovation et durabilité ?

Face à la sécheresse qui se propage en Afrique, l’agriculture durable s’impose comme un pilier essentiel de la sécurité alimentaire, et l’innovation technologique, sociale et environnementale est indispensable pour relever ces défis liés à la raréfaction des ressources.

L’Université Mohammed VI Polytechnique est déterminée à demeurer une université africaine de référence, visant à accompagner les défis du continent, plus particulièrement ceux liés au développement durable et au développement du capital humain. En 2024, l’université a été classée parmi les 400-500 meilleures universités mondiales selon le Times Higher Education et a obtenu une notation de 5 étoiles au QS Ranking. Durant la même période, l’université a étendu son réseau par l’ouverture de deux antennes à Paris et à Montréal, et compte prochainement ouvrir une nouvelle antenne à Mexico, ainsi qu’une nouvelle école d’Agritech (Digital Farming School) qui sera inaugurée à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, en 2025.

À l’échelle nationale, l’université compte renforcer sa présence territoriale à travers un nouveau campus dédié à la chimie à El Jadida, près de Jorf Lasfar, et l’expansion du campus de Benguérir. Au sein de la Healthcare City de Benguérir, l’université prévoit également l’ouverture prochaine d’un Centre hospitalier universitaire, qui permettra, d’une part, de former les étudiants en médecine de l’université et, d’autre part, d’offrir des soins à la population locale.

L’UM6P choisie pour piloter le pôle du développement durable au Forum sur les minéraux du futur de Riyad

En vertu de cette décision, l’UM6P sera en charge, aux côtés de deux centres en Arabie Saoudite et en Afrique du Sud, de la formation des jeunes pour tirer parti des opportunités qu’offre le secteur des mines à travers l’exploration et l’exploitation géologiques et la création d’une industrie minière du futur productive, avec peu d’impact environnemental.

Ces centres seront soutenus suivant les principes de partage de connaissances et d’encouragement de la coopération transfrontalière par six autres centres issus du Canada, de Grande-Bretagne, d’Australie, de Turquie, des Etats-Unis et de l’Université de Pennsylvanie.

(Avec MAP)

BASF Maroc présente ses innovations agricoles à Marrakech

Lors de la conférence, BASF Maroc a présenté plusieurs initiatives de pointe, notamment des semences résistantes à la sécheresse, des outils d’agriculture de précision et des technologies numériques pour optimiser l’utilisation de l’eau, indique un communiqué de BASF Maroc.

Cet événement, dirigé par le Dr Livio Tedeschi, responsable de la division Agricultural Solutions de BASF, et Gustavo Palerosi Carneiro, senior vice-président EMEA & CIS de BASF, a réuni experts, décideurs et acteurs de l’industrie pour débattre des stratégies innovantes visant à renforcer la résilience agricole et à garantir la sécurité alimentaire. La conférence a ainsi mis en évidence l’urgence de réimaginer l’agriculture en Afrique du Nord.

L’Afrique du Nord fait face à des défis majeurs, notamment la rareté de l’eau et les sécheresses récurrentes, qui menacent le secteur agricole, note le communiqué. Avec 70% de ses ressources en eau douce consacrées à l’agriculture, l’approche actuelle n’est plus durable. Les discussions ont mis en avant des solutions modernes pour répondre à ces enjeux pressants, poursuit la même source.

« L’innovation n’est pas une option, c’est une nécessité. Les agriculteurs de cette région affrontent certaines des conditions climatiques les plus extrêmes au monde. Notre objectif est de leur fournir des solutions pour produire plus avec moins de ressources, tout en protégeant l’environnement », a déclaré le Dr Livio Tedeschi, cité dans le communiqué.

Mettant en avant l’engagement de BASF, le Dr Tedeschi a ajouté : « Nous investissons dans des technologies qui permettent aux agriculteurs de s’adapter au changement climatique tout en répondant aux besoins alimentaires mondiaux. Par exemple, nos plateformes numériques permettent aux agriculteurs de prendre des décisions basées sur des données, améliorant ainsi la productivité et réduisant la consommation d’eau ».

La formation constitue également un pilier clé de la stratégie de BASF. À ce jour, l’entreprise a formé plus de 20.000 agriculteurs africains aux pratiques durables. Le Dr Tedeschi a souligné l’importance du transfert de connaissances : « Donner aux agriculteurs les connaissances nécessaires est tout aussi crucial que leur fournir des technologies. Un agriculteur bien informé est un agriculteur résilient ».

« En alignant nos solutions sur les standards européens, nous soutenons non seulement les agriculteurs locaux, mais nous nous assurons aussi qu’ils soient prêts à concurrencer sur les marchés internationaux », a noté le Dr Tedeschi.

« Exposition de l’innovation » à Al Akhawayn : plus de 70 étudiants ingénieurs présentent leurs projets

Plus de 25 entreprises, dont des leaders du secteur comme Deloitte, KPMG, Leyton, Inwi, Azur, CIH Bank et AFD Tech, ont participé à l’événement en tant que jurés.

L’exposition a servi de vitrine à plus de 70 étudiants présentant leurs recherches novatrices dans des domaines tels que l’intelligence artificielle (IA), l’automatisation robotisée des processus (RPA), la cybersécurité et la bioénergie, indique un communiqué de l’Université.

Les projets allaient des applications de suivi de santé basées sur l’IA aux outils de sélection de CV utilisant le traitement du langage naturel (NLP). Certains étudiants ont même développé des prototypes physiques tels que des robots et des drones, poursuit la même source.

Les participants ont également eu l’occasion d’interagir directement avec les représentants des entreprises, de recevoir leurs conseils avisés et d’élargir leur réseau professionnel.

S’adressant aux experts de l’industrie présents, le président d’AUI, Amine Bensaid, a souligné l’engagement de l’université à établir des passerelles entre le monde académique et le monde professionnel grâce à l’apprentissage expérientiel. « Nous avons décidé de renforcer notre modèle d’arts libéraux en y ajoutant une dimension axée sur l’industrie, soutenue par notre Bureau de l’employabilité et de l’entrepreneuriat. Ce que vous voyez aujourd’hui en est une illustration concrète », a-t-il déclaré. « Vous nous indiquez les compétences dont vous avez besoin, et nous nous assurons que nos étudiants soient préparés, avec des bases solides et une expertise adaptée aux exigences du marché », a-t-il ajouté.

Le doyen de l’École de sciences et d’ingénierie, Dr Salah Al-Majeed, a quant à lui qualifié cet événement organisé chaque semestre de « festival d’apprentissage », en insistant sur son double rôle d’évaluation académique et de développement professionnel. « Cet événement est un espace ouvert où étudiants, professeurs et professionnels de l’industrie échangent des savoirs et créent de nouvelles opportunités », a-t-il souligné, notant que cette édition a attiré davantage d’entreprises, témoignant de l’intérêt croissant du secteur.

Amine El Khiati, Data Scientist chez AFD Tech et membre du jury, a salué l’approche innovante des étudiants : « Nous avons vu des projets variés, allant des solutions basées sur l’IA à la robotique. Leurs encadrants ont manifestement joué un rôle clé en les aidant à maîtriser des technologies complexes ».

En parallèle, des entretiens d’embauche ont eu lieu avec des entreprises participantes telles que Deloitte et AFD Tech, renforçant l’orientation professionnelle de l’événement. Les étudiants ont ainsi pu présenter leurs projets tout en partageant leurs ambitions professionnelles avec les recruteurs, note le communiqué.

Bank of Africa lance la première plateforme digitale et collaborative Supply Chain Finance au Maroc

SCF by BOA se distingue par ses fonctionnalités avancées, notamment l’accès rapide à un financement compétitif et immédiat, l’optimisation des échéanciers de paiement et l’accélération des flux de trésorerie, indique un communiqué de Bank of Africa.

Avec des services de reporting complets et une visibilité accrue sur les paiements, SCF by BOA « répond aux besoins spécifiques des donneurs d’ordres et de leurs fournisseurs, renforçant ainsi leurs relations de confiance et minimisant les risques de rupture dans la chaîne d’approvisionnement », poursuit la même source.

Depuis son adoption en septembre 2023 par l’OCP, premier donneur d’ordres à intégrer cette solution, SCF by BOA a prouvé sa capacité à répondre aux exigences des écosystèmes complexes, note le communiqué. Pour étendre cette offre, la banque propose un accompagnement et un programme de formation pour les écosystèmes des donneurs d’ordres.

Le tiers-secteur au cœur de la 3e édition du forum WeXchange

Cette 3e édition sera consacrée au rôle du tiers-secteur dans l’innovation au service du progrès social. L’événement réunira plus de 40 experts et près de 300 participants. Au programme : 4 séances de débat, 10 cercles de discussion, des sessions de networking et la présentation des résolutions, indique un communiqué des organisateurs.

Le choix de cette thématique, qui met à l’honneur le tiers-secteur marocain, émane d’une volonté d’explorer le potentiel et d’amplifier l’impact du tiers-secteur dans l’objectif de faire de l’innovation sociale un levier pour la co-construction d’une société durable et inclusive.

« Le Nouveau Modèle de développement a non seulement reconnu l’importance des acteurs du tiers-secteur, mais prévoit d’augmenter leur contribution à hauteur de 8% dans le PIB, tout en se fixant l’objectif de créer, à travers ce secteur, jusqu’à 50.000 emplois par an », a déclaré Tarik Maâroufi, directeur général de la Fondation Abdelkader Bensaleh, cité dans le communiqué.

« Cette reconnaissance institutionnelle au plus haut niveau, prouve la pertinence de la thématique que nous avons choisie pour cette édition du WeXchange et nous motive grandement pour apporter une valeur ajoutée concrète lors de cet événement qui réunit les principaux acteurs de l’écosystème » , poursuit Tarik Maâroufi.

Les organisateurs du WeXchange ont pris le parti de mettre la lumière sur ce secteur qui catalyse le progrès social et renforce l’engagement de celles et ceux situés à la base de la pyramide sociale, en tenant compte des organisations du tiers-secteur qui opèrent à travers des modèles basés sur la solidarité et l’innovation sociale et co-construisent des communautés résilientes et inclusives, souligne le communiqué.

Le Forum WeXchange compte traiter, durant la journée du 17 octobre, un ensemble de problématiques liées au potentiel du tiers-secteur, en impliquant, selon les organisateurs, pas moins de 42 intervenants d’envergure et experts de l’écosystème et près de 300 participants.

Cette 3e édition sera dédiée au traitement des thématiques suivantes : Comment s’adapter aux évolutions d’un monde en mutation ? ; Le tiers-secteur au Maroc au cœur des transformations porteuses de progrès social ; Que pense la jeune génération d’associations du tiers-secteur au Maroc ? ; La nécessaire transformation du tiers-secteur au Maroc, entre enjeux sociaux complexes et NMD.

Une dizaine de cercles de discussion (veille stratégique, pensée stratégique, gouvernance et redevabilité, mobilisation des talents…) sont également prévus.

Sonasid : baisse de 4% du chiffre d’affaires à fin juin

Le groupe affiche une baisse de 4% de son chiffre d’affaires consolidé au terme du premier semestre à 2.437 MDH.

La forte progression des exportations chinoises depuis 2023, dans un contexte de surcapacité et de ralentissement de la demande en Chine, a entretenu une tendance baissière des prix de l’acier sur le marché international.

Sonasid a pu atténuer l’impact de cet effet prix défavorable par des volumes de vente en croissance de 5% au cours du premier semestre 2024 ainsi que par la bonne exécution de son plan stratégique, axé sur le développement commercial, le renforcement de la compétitivité et le lancement de nouveaux produits à forte valeur ajoutée.

Les investissements réalisés à fin juin 2024 s’établissent à 74 MDH et s’inscrivent dans un programme budgétaire s’élevant à 184 MDH en 2024. À ce titre, des travaux de construction d’une unité de production de fil précontraint sont en cours de réalisation et la commercialisation de ce produit à fort potentiel est prévue pour fin 2024.

Les excédents de trésorerie s’élèvent à 532 MDH à fin juin et s’inscrivent dans une tendance de fond baissière visant à allouer les excédents disponibles à des investissements industriels créateurs de valeur.

Nouvel appel à projets au profit des clusters industriels et technologiques

Cet appel à projets vise à identifier et à sélectionner, pour l’année 2024, les meilleurs projets de clusters, existants et nouveaux, éligibles à un soutien financier de l’État, précise le ministère dans un communiqué.

Les clusters existants concernés sont ceux labellisés dans le cadre de précédentes éditions de l’appel à projets, lancées par le MIC et ayant dépassé 8 ans de soutien de l’Etat.

L’objectif recherché à travers le concept « cluster » est de mettre en place une structure de gouvernance qui fédère les entreprises, les start-up, les établissements de recherche et de formation opérant dans les secteurs industriel et technologique, et ce, autour d’une vision commune ayant pour but l’émergence de projets collaboratifs innovants et de R&D à forte valeur ajoutée, poursuit le communiqué.

Dans cette perspective, les porteurs de projets de clusters sont invités à remplir leur dossier de candidature en répondant au cahier des charges relatif à cet appel à projets, à retirer auprès de la division des plateformes technologiques et des clusters, au siège du ministère de l’Industrie et du commerce ou à télécharger sur le site du ministère.

La date limite de dépôt des dossiers de candidature est le 25 octobre 2024 à 15 h.

Casablanca Smart City 2024 : deux jours de débats sur la « ville de l’avenir »

Cet événement réunissant près de 960 participants et plus de 70 intervenants a été marqué par des échanges fructueux sur les meilleures pratiques en matière de développement urbain durable, l’exploration des dernières avancées technologiques et la présentation de solutions concrètes pour relever les défis urbains contemporains, se félicitent les organisateurs dans un communiqué.

« La 8e édition de Casablanca Smart City a été une véritable réussite, grâce à la participation active et enthousiaste de tous les intervenants et participants. Nous avons réussi à créer un espace de dialogue et d’innovation, où des solutions concrètes et durables pour les défis urbains ont été partagées. Cet événement renforce notre ambition de positionner Casablanca comme un leader en matière de villes intelligentes », a déclaré Mohamed Jouahri, directeur général de Casablanca Events & Animation, cité dans le communiqué.

 

Aligné sur les Objectifs de développement durable (ODD), l’événement a mis en lumière des solutions avant-gardistes pour répondre aux défis urbains actuels tels que la rareté du foncier, le stress hydrique, la consommation énergétique et le changement climatique, mais surtout l’inclusion citoyenne et la coopération internationale, qui nécessitent une approche centrée sur l’humain pour réduire les inégalités grâce à la technologie.

Les discussions ont porté sur plusieurs thèmes comme la gestion intelligente des ressources, la réduction de l’empreinte carbone et l’amélioration de la qualité de vie en milieu urbain. Les participants ont pu explorer des technologies de pointe comme l’internet des objets (IoT), l’intelligence artificielle (IA) et les énergies renouvelables, qui jouent un rôle clé dans la transformation des villes en espaces plus durables et efficaces.

Lors de cet événement, le Start-up Village a mis en avant les projets ambitieux de jeunes entrepreneurs. Plus de 120 start-up ont eu l’opportunité de présenter leurs solutions devant un jury de professionnels et d’experts de l’industrie. Pour cette édition, trois start-up ont été distinguées pour leur contribution dans le domaine des villes intelligentes : Valetclub, Mawnor et Tramimmo.