Maroc-Turquie : une réunion de haut niveau pour évaluer l’accord de libre-échange

La renégociation de l’accord de libre-échange (ALE) avec la Turquie n’est pas officiellement à l’ordre du jour de la prochaine réunion mixte entre le Maroc et la Turquie. « Une telle démarche n’est pas posée sur la table », nous assure une source sûre.

Notre source explique que la réunion entre les représentants marocains et turcs, prévue prochainement en Turquie, s’inscrit dans le cadre périodique de suivi de l’accord de libre-échange liant les deux pays.

« Ce cycle de concertation, organisé une fois au Maroc et une fois en Turquie en alternance, ne vise pas à rouvrir officiellement le dossier de la renégociation », nous précise une source informée.

Il s’agit d’un mécanisme de dialogue technique inscrit dans le fonctionnement normal de l’accord, visant à assurer un suivi régulier de sa mise en œuvre et à identifier les points susceptibles d’être optimisés à court et moyen terme.

La réunion sera présidée par Omar Hejira, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Industrie et du commerce, chargé du Commerce extérieur, accompagné d’une délégation de hauts responsables et directeurs.

Cette réunion permet aux deux parties d’évaluer l’état des engagements réciproques, de passer en revue les éventuelles difficultés opérationnelles et d’échanger sur les possibilités d’amélioration de certains volets, sans que cela ne constitue une relance officielle de renégociation.

Cependant, rien n’empêcherait qu’une révision de l’accord de libre-échange avec la Turquie soit évoquée à l’avenir. Mais à ce stade, une renégociation de l’accord n’est pas officiellement à l’ordre du jour.

Maroc-Turquie : le déficit en hausse continue

En arrière-plan de cette rencontre, le Maroc continue d’enregistrer un déficit commercial structurel vis-à-vis de la Turquie. Ce déséquilibre s’explique par plusieurs facteurs combinés. D’une part, la dépréciation continue de la livre turque renforce significativement la compétitivité-prix des produits turcs sur le marché marocain.

D’autre part, la plateforme industrielle turque, particulièrement développée dans les secteurs du textile, de l’habillement, de l’ameublement ou encore de l’électroménager, dispose d’une densité productive et logistique qui facilite ses performances à l’export.Les importations ont presque triplé entre 2014 et 2024, frôlant désormais les 40 MMDHSur la décennie 2014-2024, les échanges commerciaux entre le Maroc et la Turquie ont connu une dynamique fortement déséquilibrée, marquée par une progression soutenue des importations en provenance de Turquie et une stagnation relative des exportations marocaines vers ce marché.

Les importations ont presque triplé en dix ans, passant de 14,4 MMDH en 2014 à 39,3 MMDH en 2024, soit une hausse de 173%. En parallèle, les exportations marocaines à destination de la Turquie ont progressé de manière modérée, passant de 4,6 MMDH à 11,6 MMDH sur la même période.

Les importations marocaines de Turquie augmentent. Une révision des accords n’est pas impossible.

Malgré cette progression apparente des exportations, l’écart entre les deux flux s’est creusé de façon structurelle. Le déficit commercial, qui s’élevait à 9,9 MMDH en 2014, a été multiplié par près de trois en dix ans pour atteindre un niveau de 27,6 MMDH en 2024.

Par ailleurs, il est à noter que les échanges commerciaux entre le Maroc et la Turquie sont dominés par des produits industriels. Le premier poste d’exportation marocain vers la Turquie concerne les véhicules automobiles, tracteurs, cycles et autres engins terrestres. Viennent ensuite les engrais, puis les machines, appareils électriques et équipements d’enregistrement.

Du côté des importations, le Maroc importe des réacteurs, chaudières, machines et appareils mécaniques, ainsi que des produits en fonte, fer et acier.

Le Maroc envisage de réviser son accord commercial avec la Turquie (Reuters)

Le secrétaire d’État chargé du commerce extérieur, Omar Hejira, « se rendra prochainement en Turquie, pour discuter de mesures visant à atténuer le déficit de 3 milliards de dollars », rapporte Reuters, citant des sources ayant assisté à une réunion avec Hejira, le mardi 17 juin.

Signé initialement en 2004, l’accord de libre-échange entre le Maroc et la Turquie avait été amendé en 2020, pour une durée de 5 ans [il arrive cette année à échéance, ndlr], notamment avec l’introduction de droits de douane de 90% sur plus de 1.200 produits relevant de plusieurs secteurs, dont le textile et l’habillement.

Malgré cela, les entreprises marocaines continuent d’importer d’importants volumes de tissu turc pour répondre aux besoins du secteur de l’habillement national.

Recherché par Interpol, un ressortissant turc arrêté à Casablanca

Selon les mêmes sources, le ressortissant turc, âgé de 32 ans, a été interpellé au moment de son arrivée à l’aéroport de Casablanca en provenance de Tunisie.

Recherché par Interpol à la demande des autorités judiciaires turques, il doit purger une peine de prison prononcée à son encontre pour appartenance à un groupe terroriste armé.

Le mis en cause a été placé en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet, indique-t-on. Dans le cadre des mécanismes de coopération sécuritaire, les démarches sont en cours pour aviser les autorités turques compétentes.

Maroc-Turquie : deux accords de coopération dans les domaines de l’énergie et des mines

Signés le jeudi 27 juin à Rabat, ces deux accords concernent les énergies renouvelables, l’hydrogène vert, l’efficacité énergétique, la production et la distribution d’électricité, l’intégration des marchés de l’énergie, les technologies propres, la décarbonation et l’exploration des hydrocarbures.

S’agissant des mines et des sciences de la Terre, la coopération entre les deux parties couvre la production de cartes géologiques, la télédétection, les bases de données et systèmes d’information géographique (SIG), l’intelligence artificielle pour l’évaluation minérale, la recherche géologique, la gestion post-mine, la surveillance sismique, la gestion des minéraux stratégiques et critiques et les projets conjoints d’exploration des produits énergétiques et miniers.

Ces deux accords établissent un cadre de collaboration pour renforcer les partenariats public-privé, la recherche et le développement, l’assistance technique, le renforcement des capacités, l’échange d’expertise et de technologies, le développement de projets communs, la coopération entre agences d’innovation et organisations de recherche, ainsi que des visites techniques, ateliers et séminaires.

Cette rencontre, s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de Turquie au Maroc, ainsi que de hauts responsables du ministère de la Transition énergétique et du développement durable et des organismes sous tutelle, dont l’Onhym, l’ONEE, Masen, AMEE et Iresen.

La Turquie s’intéresse aux projets maritimes et routiers marocains

Lors de cette rencontre, les deux parties ont salué « l’excellence des relations qui lient le Maroc et la Turquie dans les domaines du transport et de la logistique », exprimant leur volonté de promouvoir davantage la coopération bilatérale dans ce secteur.

Dans le domaine du transport maritime, le ministre turc a présenté la « riche expérience de son pays dans le domaine portuaire et de développement de la flotte maritime commerciale », exprimant la disposition de la Turquie à mettre cette expérience à la disposition du Maroc pour son projet ambitieux de développement de sa flotte maritime nationale.

Concernant le transport routier, Mohamed Abdeljalil a exprimé la volonté du Maroc de bénéficier de l’expérience de la Turquie dans la mise en place du tachygraphe numérique au niveau du transport de marchandises et de voyageurs. A cet égard, M. Uraloglu a présenté l’excellente expérience de son pays dans ce domaine et la disposition de la partie turque de la mettre à disposition du Maroc.

Par ailleurs, M. Abdeljalil a adressé une invitation à son homologue turc pour prendre part à la 4e Conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière, prévue du 18 au 20 février 2025 à Marrakech.

Une délégation marocaine présidée par M. Abdeljalil, prend part aux travaux du Sommet 2024 du FIT, qui se tient du 22 au 24 mai courant à Leipzig sous le thème « Rendre les transports plus écologiques: Restons concentrés en temps de crise ».

(Avec MAP)

Fours électriques turcs : un droit antidumping de 34% sur Itimat, et de 62% sur les autres producteurs

« La marge de dumping a été déterminée sur la base des réponses au questionnaire d’enquête d’un seul producteur-exportateur ayant coopéré, en fournissant des réponses complètes, à savoir Itimat. Les réponses au questionnaire d’enquête des autres producteurs-exportateurs turcs et des importateurs marocains ont été incomplètes, et inexploitables malgré les relances du ministère a cet effet », explique le ministère de l’Industrie dans un avis publié ce mercredi 15 mai.

Les principales conclusions de l’enquête

La mise en place de ce droit antidumping intervient après une enquête initiée par le ministère de l’Industrie en août 2023. L’examen et l’analyse des éléments du dommage ont permis de dégager les conclusions suivantes :

– Le volume des importations des fours électriques originaires de Turquie a connu une augmentation notable durant la période examinée, aussi bien en absolu que par rapport à la production et à la consommation nationales ;

– Les importations ont eu un effet sur le prix des fours électriques produits localement, matérialisé par l’existence d’une sous-cotation maintenue durant toute la période examinée ;

– Les données de la branche de production nationale mettent en évidence un dommage matérialisé par la dégradation de ses indicateurs économiques et financiers au cours de la période examinée.

« La branche de production nationale a donc subi un dommage important, étant particulièrement vulnérable face aux importations en dumping originaires de Turquie », a conclu le ministère.

Le lien de causalité est établi

L’existence du lien de causalité a été établie sur la base de l’analyse de la coïncidence entre l’évolution des importations en dumping des fours électriques originaires de Turquie et celle des facteurs relatifs au dommage, ainsi que de l’analyse des facteurs autres que les importations en dumping et de leurs effets sur la branche de production nationale, explique le ministère de l’Industrie.

Sur la base de ces analyses, ce dernier a conclu que l’accroissement des importations en dumping a eu un effet dommageable sur la situation économique de la branche de production nationale, constituant ainsi une cause majeure de dommage subi. De même, l’analyse des autres facteurs a permis d’établir qu’ils n’ont pas eu d’effets négatifs et directs sur la branche de production nationale de façon à constituer une cause dudit dommage.

Ainsi, sur la base de l’analyse ayant clairement distingué et séparé les effets de tous les facteurs connus sur la situation de l’industrie nationale des effets dommageables des importations faisant l’objet du dumping, le ministère détermine, à titre préliminaire, que le lien de causalité entre les importations en dumping de Turquie et le dommage subi par la branche de production nationale est établi dans le cadre de la présente enquête.

Un droit antidumping inférieur à la marge calculée, pour limiter l’impact sur le consommateur

En ce qui concerne les producteurs-exportateurs n’ayant pas coopéré à l’enquête, le ministère de l’Industrie les a informés, par écrit, qu’en raison de leur défaut de coopération, il a décidé de recourir aux meilleurs renseignements disponibles.

Ainsi, la valeur normale d’un four électrique a été calculée sur la base des ventes profitables et des ventes non profitables. Les ventes profitables ont été déterminées sur la base du prix de vente domestique de la référence en question, ajusté au stade sortie usine, avec des ajustements fournis par l’exportateur reflétant les différences dans les caractéristiques techniques par rapport aux modèles exportés vers le Maroc ».

« Concernant la valeur normale des modèles caractérisés par les ventes non profitables, celle-ci a été calculée sur la base du coût de production, majoré des ajustements relatifs aux importations d’intrants en admission temporaire, des frais généraux et administratifs et d’une marge bénéficiaire raisonnable établie sur la base de la marge appliquée pour les transactions bénéficiaires ».

« Le prix à l’exportation a été établi sur la base du prix réellement payé ou à payer pour le produit concerné en tenant compte des ajustements nécessaires pour l’exportateur. Aux fins d’une comparaison équitable, le prix de l’exportation et la valeur normale ont été rendus au stade commercial ‘sortie usine’ du producteur exportateur turc Itimat ».

« Les marges de dumping, ainsi calculées et exprimées en pourcentage du prix à l’exportation, sont de l’ordre de 34,05% pour Itimat et de 71,43% pour les autres producteurs-exportateurs. La marge des autres producteurs-exportateurs a été établie sur la base de la marge la plus élevée observée dans les modèles du producteur exportateur Itimat. »

« Au terme de ces analyses, et après avis de la commission de surveillance des importations réunie le 22 avril 2024, le ministère envisage l’application d’un droit antidumping provisoire de 34,05% pour le producteur-exportateur Itimat et de 62,07% pour les autres producteurs-exportateurs turcs, basé sur la marge de sous-cotation », explique ainsi le ministère de l’Industrie, notant que « l’application d’un taux inférieur à la marge de dumping (71,43%) est motivée par le niveau élevé de cette marge et le souci de limiter l’impact de cette mesure sur le consommateur ».

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La stratégie énergétique du Maroc au centre des discussions entre l’ANRE et une délégation turque

Lors de cette rencontre, la délégation turque a souligné l’importance cruciale de l’électricité et son impact profond sur divers secteurs économiques, notamment sur les initiatives de décarbonation, l’hydrogène vert et les projets de dessalement, qui sont au cœur de la stratégie énergétique des deux pays, indique un communiqué de l’ANRE.

Le président de l’ANRE, Abdellatif Bardach, a expliqué le rôle essentiel de l’Autorité dans l’accompagnement de la stratégie énergétique nationale, initiée sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, œuvrant à mettre en place un cadre réglementaire robuste et à créer un environnement attractif pour les investisseurs, ajoute le même source. En anticipant la régulation des technologies émergente du secteur, l’ANRE vise à établir un climat de confiance pour les investisseurs et à positionner le Maroc comme un leader de la transition énergétique mondiale.

La réunion a non seulement consolidé les bases d’une collaboration déjà fructueuse, mais a aussi tracé la voie pour des avancées significatives dans le domaine énergétique et du développement durable entre les deux pays, conclut le communiqué.

Erdogan invite le Roi Mohammed VI en Turquie 

Fuat Oktay s’est entretenu par téléphone avec Aziz Akhannouch, selon l’agence de presse du gouvernement turc Anadolu. Leurs entretiens ont porté sur les opportunités de coopération entre le Maroc et la Turquie, en particulier celles liées à l’économie et à la défense, précise-t-on de même source.

Le vice-président turc a souligné les liens historiques et profonds entre les deux pays, notant que les mécanismes de coopération existants serviront de base pour propulser cette amitié vers l’avant. Il a également indiqué que le président turc Recep Tayyip Erddogan a convié le Roi Mohammed VI à une visite en Turquie, poursuit Anadolu.

Pour sa part, Aziz Akhannouch a signalé que les ministres marocains concernés se rendront en Turquie dès que possible, afin d’évaluer les opportunités et les accords dans les domaines de l’investissement et de l’économie, conclut la même source.

Nouvelles conditions d’entrée en Turquie à partir du Maroc

Sur sa page Facebook officielle, l’Ambassade de Turquie à Rabat annonce que « les passagers âgés de 12 ans et plus [au lieu de 6 ans et plus auparavant, NDLR] qui entreront en Turquie en provenance d’autres pays, dont le Maroc, doivent présenter au moins un des documents suivants avant l’embarquement :

Le document délivré par les autorités indiquant qu’un résultat positif au test Covid-19 a été obtenu au cours des 6 derniers mois n’est, quant à lui, plus accepté.

Par ailleurs, « tous les passagers doivent remplir ‘le formulaire d’entrée en Turquie’, sur ‘register.health.gov.tr‘ dans les 72 dernières heures avant l’heure de départ du vol ».

L’ambassade ajoute que « la Turquie applique les règles ordinaires du régime de visa à l’entrée au pays ».

« Les ressortissants marocains doivent s’adresser aux autorités marocaines pour les conditions de voyage à l’étranger ».

Rappelons que la Turquie fait partie de la liste A. Les personnes vaccinées peuvent donc s’y rendre avec leur pass vaccinal. Celles non vaccinées, y compris les mineurs, doivent présenter une autorisation exceptionnelle, ainsi qu’un test PCR négatif d’au moins 48 heures avant l’embarquement.

Lire aussi: Le Maroc s’accorde avec la Hongrie et la Turquie sur la reconnaissance réciproque des certificats de vaccination

Voici les nouvelles conditions d’entrée en Turquie à partir du Maroc

MISE A JOUR: 2 JUILLET 2021, 14H. Les ressortissants marocains doivent s’adresser aux autorités pour les conditions de voyages à l’étranger.

Sur sa page Facebook officielle, l’Ambassade de Turquie à Rabat annonce que « les passagers âgés de 6 ans et plus entrant en Turquie en provenance du Maroc, doivent présenter, au moins, un des documents suivants avant de monter à bord de l’avion :

Par ailleurs, « il est obligatoire pour tous les passagers de présenter le ‘formulaire d’entrée en Turquie’, rempli sur register.health.gov.tr dans les 72 heures précédant l’heure de leur vol, avant de monter à bord de l’avion ».

L’ambassade de Turquie à Rabat appelle les ressortissants marocains à s’adresser aux autorités marocaines pour les conditions de voyages à l’étranger.

Rappelons que la Turquie fait partie de la liste A. Les personnes vaccinées peuvent donc s’y rendre avec leur pass vaccinal. Celles non vaccinées, y compris les mineurs, doivent présenter une autorisation exceptionnelle, ainsi qu’un test PCR négatif d’au moins 48 heures avant l’embarquement.

Lire aussi: Le Maroc s’accorde avec la Hongrie et la Turquie sur la reconnaissance réciproque des certificats de vaccination

Le Maroc s’accorde avec la Hongrie et la Turquie sur la reconnaissance réciproque des certificats de vaccination

[MAJ: Cliquez ICI pour consulter les conditions d’entrée en Turquie (mise à jour le 6 septembre 2021)].

Nasser Bourita, ministère des Affaires étrangères, et son homologue turc, Mevlüt Çavuşoğlu, ont annoncé ce mercredi reconnaître mutuellement les certificats de vaccination émis par les autorités respectives des deux pays, suite aux échanges sur la situation sanitaire et sur les efforts consentis dans la lutte contre la pandémie, ce qui permettra aux citoyens et résidents des deux pays, munis de leurs passeports sanitaires, d’être exemptés de conditions additionnelles, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Bourita s’est également entretenu ce mercredi avec son homologue hangrois, Péter Szijjarto. A l’issue de leur rencontre, les deux ministres ont signé un échange de notes pour la reconnaissance des certificats de vaccination contre la COVID-19 en vue de reconnaître réciproquement des certificats de vaccination des ressortissants des deux pays, ajoute le ministère dans un second communiqué.

 

 

 

Turquie: aucune mesure contre les étrangers dont la durée de séjour a expiré

Un communiqué de l’ambassade du Maroc en Turquie a précisé que les Marocains concernés par cette mesure et disposant d’une carte de séjour délivrée par les autorités turques doivent notamment transmettre, via l’adresse e-mail « ambmaroc.ankara.covid19@gmail.com », une copie du passeport et de la page portant le visa d’entrée en Turquie, ou la copie du billet de retour pour les personnes qui ne disposent pas de la carte de séjour.

Le communiqué a également souligné la nécessité de préciser dans le courriel que la durée de séjour a expiré, ajoutant que plusieurs lignes téléphoniques (0090.555.017.68.11 /0090.533.195.84.12 /0090.553.057.59.48 /0090.537. 261.05.90 /0090.555.037.27.43 /0090.537.381.62.20) sont mises à la disposition des personnes concernées pour obtenir des informations supplémentaires à ce sujet.

Les membres de la communauté marocaine établis en Turquie peuvent également prendre connaissance des informations diffusées par les services de l’ambassade du Maroc à Ankara via les réseaux sociaux Facebook et Twitter.

(Avec MAP)