Ce matin au Maroc
DISCOURS ROYAL DU 20 AOUT. Un style nouveau et un contenu nouveau. Le style est plus humain, plus proche des gens. Le contenu comportait deux critiques importantes qui s’inscrivent dans le cadre du rôle constitutionnel du Chef de l’Etat, celui d’un arbitre des institutions et d’un protecteur du pays et de la constitution : -La dérive du débat politique vers «la polémique stérile et détestable, le règlement de comptes étriqués et la pratique de l'injure et de la calomnie, la stigmatisation des individus. On pense bien sûr et d’abord aux dérives du secrétaire général de l’Istiqlal puis aux polémiques qui avaient pendant les mois de mars à juin, occupé l’essentiel du débat politique. -La gestion du dossier de l’Enseignement. Dans le titre XII, la Constitution prévoit des instances indépendantes de régulation et de bonne gouvernance concernant des secteurs comme l’enseignement, la formation, la recherche scientifique, la famille, la femme, la lutte contre la corruption, la gestion du paysage audiovisuel… L’objectif est de mettre ces domaines essentiels à l’abri des alternances politiques et des enjeux politiciens.
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