Vers 8h40, le baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, grimpait de 3,06 % à 63,05 dollars. Le Brent, référence européenne, pour mars, gagnait 3,25% à 68,40 dollars, indique l’AFP.

Les prix du pétrole avaient bondi de plus 4% peu après l’annonce dans la nuit de la mort de puissant général et émissaire de la République islamique en Irak.

Le général et un dirigeant pro-iranien ont été tués tôt vendredi dans un raid américain à Bagdad, trois jours après une attaque inédite contre l’ambassade américaine.

Ce raid de l’armée américain suscitait les appels à la « vengeance » de l’Iran et attisant les craintes d’un conflit ouvert entre Washington et Téhéran. « Les tensions dans la région ont fait bondir le pétrole », confirmait dans une note David Madden, analyste chez CMC Markets à Londres.

Le marché pétrolier avait jusqu’à présent peu réagi à la situation irakienne ces derniers jours, des analystes estimant alors que l’offre de pétrole n’était pas encore menacée.

(AFP)