Ce résultat est un peu meilleur que les prévisions de la banque, qui anticipait un affaissement de son bénéfice de 15 à 20%.

Première grande banque française à publier ses résultats pour l’année dernière, elle a rapporté un produit net bancaire (PNB), équivalent du chiffre d’affaires pour le secteur, stabilisé à 44,28 milliards d’euros (-0,7%).

Outre la crise économique provoquée par le coronavirus, BNP Paribas a souffert de l’appréciation de l’euro face aux autres principales devises.

La baisse des coût de gestion de 3,6% a ainsi permis de limiter l’érosion du bénéfice.

Pour 2021, le groupe bancaire table sur une « hausse modérée » des revenus, tirée par « la normalisation progressive de l’activité ».

Dans le détail, le groupe a surtout vu ses revenus s’éroder dans la division « International financial services », qui comprend crédit à la consommation, assurance, gestion privée et activités de banques de détail hors zone euro- avec une baisse du PNB de 7,2%, à 15,94 milliards.

En revanche, le groupe a vu ses revenus tirés par son activité banque de financement et d’investissement (BFI ou CIB en anglais), qui a progressé de 13,9%, à 13,76 milliards d’euros.

Le groupe prévoit de verser un dividende de 1,11 euro (21% du résultat) soit le maximum autorisé par la Banque centrale européenne.

(AFP)