A la Chambre des conseillers, la ministre de la Transition énergétique, Leila Benali, a rappelé que l’utilisation de la centrale thermique de la ville de Kénitra, d’une capacité de 615 MW, serait limitée à une très courte durée, « dans des situations exceptionnelles et en cas d’urgence ».
Elle a également assuré qu’elle négociait avec l’Office national de l’eau et de l’électricité pour l’arrêt de son utilisation, dans le cadre du Plan national de l’équipement 2023-2027.
Indiquant que Kénitra disposait d’une seule station de mesure de la qualité de l’air, située au milieu de la ville, la ministre a annoncé que « dans les prochaines semaines, une nouvelle station sera mise en place à Oulad Oujih, pour un montant de 1,5 million de DH« .
Elle a également souligné que l’indicateur de la qualité de l’air à Kénitra avait été « bon » durant les dix premiers mois de 2022, mais qu’il s’était détérioré les deux derniers mois de la même année.
Rappelons que la centrale thermique de Kénitra a été pendant plusieurs années décriée comme étant à l’origine d’une poussière noire impactant la qualité de l’air de la ville.
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