Réunies mercredi 15 novembre, les instances représentatives du secteur de l’enseignement privé au Maroc ont examiné une série de questions concernant le secteur, lit-on dans un communiqué conjoint de la Fédération de l’enseignement privé et de l’Alliance de l’enseignement privé au Maroc.
À la lumière des développements en cours relatifs à la mise en œuvre de la réforme du système éducatif, elles ont exprimé les positions suivantes :
– l’appréciation de la position du gouvernement en encourageant la poursuite du dialogue avec les syndicats représentant les femmes et les hommes de l’Education ;
– l’appréciation de la création d’une commission ministérielle pour discuter avec toutes les parties en vue de trouver des solutions appropriées ;
– l’appel à privilégier l’intérêt supérieur des élèves en retournant aux classes tout en maintenant le dialogue ouvert.
– l’insistance sur le respect, par les écoles privées, des lois en vigueur concernant le recours aux services du ministère de l’Éducation nationale, la conformité aux procédures relatives à la demande d’autorisation pour effectuer des heures supplémentaires, et la non-attribution des classes de l’enseignement privé aux enseignants du public sans l’obtention d’une autorisation de l’administration.