En s’attaquant à Driss Chahtane, Ali Mrabet ne s’est pas limité à la personne de ce dernier en tant que directeur de publication, mais aussi en tant que président de l’Association nationale des médias et éditeurs (ANME). Il a également accusé la presse marocaine de tremper sa plume dans l’encrier des « services ».
Dans un communiqué, l’ANME affirme que son président n’a pas été arrêté et condamne fermement cette attaque « ignoble » contre son président.
Ces allégations constituent une « attaque mesquine à l’encontre de notre association et de notre président, visant publiquement une institution soumise à la loi et représentant des dizaines de sites web, journaux et stations de radio. Ce comportement est intolérable en toute circonstance », conclut l’ANME.