Avortement et reconnaissance ADN : un double recul aux lourdes conséquences (associatifs et politiques)
Les récentes pistes de réforme de la Moudawana qui a exclu la reconnaissance paternelle par l’ADN "n’augurent rien de bon pour les femmes qui souhaitent avorter", estiment un grand médecin, une ex-ministre et le secrétaire général du PPS. S’en remettant en dernier recours au gouvernement, nos interlocuteurs, qui craignent une multiplication des interruptions volontaires de grossesse clandestines, espèrent que la prochaine mouture du Code pénal saura corriger cette anomalie qui contredit les dispositions libérales de la Constitution de 2011. Explications.
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