Abdelkader Belliraj fait partie d’un groupe de 31 détenus condamnés « dans des affaires d’extrémisme et de terrorisme », graciés le lundi 31 mars par le Roi Mohammed VI, à l’occasion de la fête de Aïd al-Fitr.

Ils ont été graciés après avoir « revu leurs orientations idéologiques et rejeté l’extrémisme et le terrorisme », a expliqué un communiqué du ministère de la Justice.

Arrêté en 2008, le Belgo-Marocain avait été condamné à la réclusion à perpétuité l’année suivante après avoir été accusé d’être le chef d’un réseau d’islamistes radicaux et d’avoir commis six meurtres en Belgique à la fin des années 1980 et au début des années 1990, ce qu’il a nié catégoriquement. Sa peine avait été confirmée en appel en 2010.

(Avec AFP)