Les membres du conseil régional de Casablanca-Settat ont voté à la majorité, le 6 octobre en session ordinaire, deux principaux changements concernant le projet de restauration et de réhabilitation des anciens abattoirs de Casablanca.

La première modification porte sur le coût global du projet, lequel a été révisé. Il est désormais de 160 millions de dirhams (MDH), contre 170 MDH prévus initialement.

La seconde concerne les parties prenantes de la convention de partenariat relative à ce projet. Il a été décidé de retirer la SMIT et le ministère du Tourisme. Notons toutefois que ce n’est pas la première fois que des changements sont opérés au niveau des parties prenantes. Cette convention traîne depuis au moins juillet 2024.

Le financement du projet se répartit désormais comme suit :

50 MDH pour la commune de Casablanca ;

40 MDH pour chacun des ministères de la Culture et de l’Intérieur ;

20 MDH pour la préfecture de Casablanca ;

10 MDH pour le conseil régional de Casablanca-Settat.

Le retrait de la SMIT de cette convention a également été évoqué par la maire de Casablanca, lors de la session ordinaire du conseil de la ville tenue le 7 octobre. Nabila Rmili a expliqué que la SMIT sera retirée de toutes les conventions précédemment adoptées par la ville, parce qu’elle ne participera pas aux financements prévus. 

Cette convention avait été votée en février 2024 par le conseil de la ville de Casablanca. Elle avait connu des modifications à la suite des différentes études menées dans le cadre du projet de réhabilitation.

Ce projet, qui s’inscrit dans le Plan communal de Casablanca, vise à réhabiliter la façade principale des anciens abattoirs, ainsi que leurs espaces publics, et à restaurer l’ensemble des bâtiments à l’intérieur du site.