Panne à Paris-Orly : RAM annonce des vols annulés ou retardés

Dans un message diffusé sur ses réseaux sociaux, Royal Air Maroc (RAM) a informé ses clients de perturbations affectant ses vols à destination et en provenance de Paris-Orly. « En raison d’une panne radar survenue à l’aéroport de Paris-Orly, plusieurs vols à destination et en provenance de cet aéroport sont annulés ou retardés. Royal Air Maroc informe ses clients que ces perturbations, indépendantes de notre volonté, pourraient se prolonger durant les prochaines 48 heures. Nous invitons vivement nos clients à consulter régulièrement le statut de leur vol », a précisé la compagnie.

De son côté, la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) indique que la panne affectant le radar de l’aéroport n’est toujours pas résolue ce lundi matin. Elle a demandé aux compagnies aériennes de réduire de 15% leur programme de vols au départ et à l’arrivée d’Orly pour la journée.

« Des retards sont à prévoir », a ajouté la DGAC sur le réseau social X, tout en soulignant que la situation est « en voie d’amélioration », mais nécessite « le maintien d’une régulation du trafic aérien ».

Dimanche 18 mai, environ 130 vols ont été annulés, entraînant de longues files d’attente aux guichets et une désorganisation importante dans l’un des principaux aéroports parisiens.

Les voyageurs sont invités à vérifier le statut de leur vol avant de se rendre à l’aéroport et à anticiper des délais supplémentaires.

Ferroviaire, aéroportuaire et transport aérien : 152 MMDH d’investissements dans le pipe

Lors de la présentation des projets d’infrastructures prévus d’ici l’échéance 2030, le ministre du Transport et de la logistique, Abdessamad Kayouh, a passé en revue l’ensemble des projets relevant de son ministère.

Voici l’essentiel à retenir.

Transport ferroviaire

Selon le ministre, les projets ferroviaires à eux seuls mobilisent une enveloppe de 96 MMDH. « Le budget prévu pour le développement de l’infrastructure ferroviaire à l’horizon 2030 s’élève à 96 MMDH« , indique Abdessamad Kayouh.

L’objectif affiché est de faire du transport ferroviaire l’épine dorsale d’une mobilité durable à l’échelle nationale. Le plan comprend plusieurs axes majeurs, notamment :

Aéroports : un plan de 28 MMDH pour doubler la capacité d’accueil d’ici 2030

Dans le cadre de la Vision 2030 pour les aéroports, le Maroc prévoit un investissement de 28 MMDH en vue de doubler la capacité d’accueil des aéroports nationaux, pour passer de 39 millions de passagers par an actuellement à 80 millions à l’horizon 2030.

Ce plan d’investissement s’inscrit dans une démarche d’alignement stratégique avec le contrat-programme de RAM, la feuille de route touristique et le cadre de développement du CDM 2030.

Les projets retenus concernent à la fois l’extension des grands aéroports et la modernisation des infrastructures existantes, selon la répartition suivante :

Transport aérien : un investissement de 28 MMDH pour tripler la flotte de RAM à l’horizon 2037

Dans le cadre de la Vision 2030 pour le transport aérien, le Maroc prévoit un investissement de 28 MMDH pour le développement de la flotte aérienne nationale à l’horizon 2030. L’objectif stratégique est de faire de Royal Air Maroc (RAM) un connecteur mondial, structuré autour du hub de Casablanca.

Ce programme vise à porter la flotte de la RAM à 100 avions d’ici 2030 (contre 50 en 2024), et à 200 avions à l’horizon 2037.

Les grandes orientations incluent :

Cap sur 2025 : plus de 20 MMDH pour 140 marchés BTP

En complément des ambitions portées par la stratégie 2030, Abdessamad Kayouh a présenté le programme BTP 2025, détaillant les enveloppes budgétaires, les marchés de travaux et les marchés d’études par secteur relevant du ministère du Transport et de la logistique.

Ainsi, dans le cadre du programme BTP 2025, il est prévu de mobiliser un investissement global supérieur à 20 MMDH, destiné à financer plus de 140 marchés répartis selon plusieurs secteurs d’activité.

Le secteur ferroviaire représente la part la plus importante, avec un montant d’environ 11,55 MMDH répartis sur 63 prestations de marchés de travaux. De même, les marchés d’études, au nombre de 21, bénéficieront d’une enveloppe de 122 MDH.

Le secteur aéroportuaire mobilise quant à lui 8,34 MMDH pour 21 prestations de travaux, et 29 MDH pour 5 prestations d’études. Dans le secteur de la logistique, on recense 13 prestations pour des marchés de travaux totalisant 5,35 MMDH et 17 prestations en marchés d’études pour un montant de 34 MDH.

Plus de 110 MDH pour la mise à niveau de l’aéroport de Nador

Le projet, dont le coût prévisionnel est estimé à près de 113 millions de DH, inclut notamment des travaux de terrassement, de nivellement, d’assainissement, ainsi qu’une réfection complète des chaussées aéronautiques de l’aéroport Nador El Aroui.

La mise à niveau comprend aussi des opérations de balisage diurne et de nettoyage des chaussées, nécessaires pour garantir le bon déroulement des opérations au sol.

Ce chantier s’inscrit dans la stratégie globale de l’ONDA visant à accompagner le développement du trafic et à maintenir des standards internationaux dans les plateformes aéroportuaires du Royaume.

Le chantier s’étendra sur une durée de dix mois à compter de son démarrage.

« Aéroports 2030 » : 28 MMDH pour les principaux projets de modernisation et d’extension

Dans le cadre du projet d’extension de l’aéroport Mohammed V de Casablanca, une gare ferroviaire dédiée au train à grande vitesse sera construite pour permettre aux voyageurs de relier Marrakech à l’aéroport en 50 minutes, et Tanger en une heure et demie, a rappelé le ministre du Transport et de la logistique, Abdessamad Kayouh, le lundi 21 avril, lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants.

Comme déjà rapporté par Médias24, il n’est pas question de construire un deuxième aéroport à Casablanca, mais bien d’étendre les infrastructures existantes. Cela passera notamment par la construction d’un troisième terminal, l’aménagement d’une nouvelle piste et la réhabilitation des deux terminaux actuels.

Le ministre a également précisé que le nouvel aéroport de Casablanca, grâce à son futur terminal, permettra de relier le Royaume à de nombreuses destinations long-courriers, de plus de huit heures de vol. Cette extension s’inscrit dans les préparatifs visant à doubler la flotte de Royal Air Maroc, qui passerait de 50 à 100 avions d’ici 2030.

Au-delà de Casablanca, d’autres projets d’extension sont en cours, notamment à l’aéroport Rabat-Salé, dont la capacité atteindra 4 millions de passagers, à celui de Fès, qui pourra accueillir jusqu’à 5 millions de passagers, ainsi qu’à l’aéroport Sania Ramel de Tétouan, dont la capacité passera à 2 millions de passagers. D’autres aéroports sont également concernés.

En 2024, les aéroports du Royaume ont enregistré plus de 34 millions de passagers, un chiffre appelé à croître dans le cadre de la vision « Aéroports 2030 », qui vise un total de 80 millions de passagers à l’horizon 2030.

Le ministre a rappelé que cette vision prévoit l’agrandissement de plusieurs infrastructures, notamment la construction d’un nouveau terminal moderne à l’aéroport Mohammed V, sur une superficie de 800 hectares. Les procédures de passation des marchés publics sont quasiment finalisées. À terme, cet aéroport pourra accueillir 40 millions de passagers.

Il a souligné que les aéroports concernés par cette vision incluent ceux des villes hôtes de la Coupe du monde, telles que Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech et Agadir, mais aussi d’autres villes voisines, afin de favoriser le développement et la cohésion économique et sociale à l’échelle nationale.

Dans le même esprit, plusieurs mesures ont été prises pour améliorer la fluidité des déplacements dans les aéroports. Parmi elles, la suppression des scanners à l’entrée, la réduction du temps de débarquement à moins de 25 minutes, l’amélioration des conditions d’accès et l’adoption prochaine de dispositifs électroniques tels que les portiques automatisés et l’utilisation généralisée des passeports biométriques.

L’ONDA s’engage à répondre aux défis de 2030

À l’aube des grands rendez-vous internationaux prévus pour 2030, l’ONDA s’engage dans la voie de l’avenir pour répondre aux défis ambitieux de cette échéance. Le directeur général de l’Office, Adel El Fakir a, dans ce cadre, rassemblé l’ensemble de ses équipes, ce vendredi 13 décembre.

La priorité pour l’Office est de bâtir de nouvelles infrastructures aéroportuaires à la pointe de la modernité, de transformer radicalement l’expérience client et de repenser l’architecture institutionnelle pour une efficacité renforcée. Des enjeux qualifiés d’ambitieux et qui nécessitent une réorganisation profonde, mais surtout un engagement sans faille de toutes les équipes, lit-on dans un communiqué de presse.

Désormais, les femmes et les hommes de l’ONDA seront au cœur de cette révolution, porteurs d’une ambition commune. Ils souhaitent en faire un acteur clé dans le secteur aérien mondial. « Leur expertise, leur détermination et leur sens du service seront les moteurs de cette évolution, car c’est grâce à leur engagement sans faille que l’ONDA pourra se réinventer, renforcer son rôle de leader et offrir aux usagers une expérience aéroportuaire à la hauteur des attentes du futur », lit-on dans le même document.

Nouveau directeur pour l’aéroport Mohammed V de Casablanca, plusieurs projets engagés

Hicham Rahil a été nommé, ce lundi 4 novembre, au poste de directeur de l’aéroport Casablanca Mohammed V.

Nommé par Adel El Fakir, directeur général de l’Office national des aéroports, Hicham Rahil est titulaire d’un doctorat en Informatique et mathématiques appliquées à l’Université Hassan II de Casablanca et d’un Master national en Ingénierie et Optimisation des Systèmes de Transport et Logistique. Exerçant à l’ONDA depuis une vingtaine d’année, il a occupé plusieurs postes de responsabilité, notamment à l’aéroport de Casablanca et de Nador El Aroui.

Pour accompagner l’évolution constante du trafic aérien, et garantir le traitement des bagages dans les meilleures conditions de sûreté et de ponctualité, conformément aux standards internationaux, l’ONDA a réalisé un important projet de réaménagement et de modernisation des équipements de la chaîne de traitement des bagages, annonce l’Office, par ailleurs.

Aménagée sur une superficie d’environ 3.000 m², la nouvelle zone de traitement des bagages des vols en transit est dotée d’un système de haute technologie comprenant des équipements de dernière génération pour le contrôle de sûreté des bagages. Ce système est composé de deux lignes de convoyeurs équipées de dispositifs de détection automatique des explosifs (EDS). Ainsi, les deux lignes de convoyeurs dirigent les bagages « clears » vers un carrousel de chargement des vols en continuation, et le cas échéant, vers une troisième ligne équipée d’un scanner à rayons X à double vue pour les bagages « suspects » nécessitant un contrôle supplémentaire.

Ce nouveau système permet, selon la même source, de traiter 1.500 bagages en transit par heure, assurant une prise en charge « rapide et efficace », permettant une nette amélioration de la ponctualité de cette catégorie de vols.

L’ONDA affirme également avoir renforcé le dispositif de livraison des bagages à l’arrivée en équipant la zone dédiée de carrousels inclinés offrant une plus grande capacité de traitement et réduisant les délais d’attente.

Désormais, la zone de livraison des bagages dispose de 10 tapis, dont 7 ont été remplacés par des équipements de dernière génération, offrant une capacité accrue et permettant de répondre efficacement à la croissance du trafic, tout en réduisant les temps d’attente pour la récupération des bagages, précise le communiqué de l’ONDA.

En outre, un projet de rénovation globale de la salle de livraison des bagages sera lancé prochainement, afin d’offrir aux passagers un espace modernisé, plus confortable et fonctionnel, pour une meilleure expérience des passagers.

Record de plus de 21 millions de passagers dans les aéroports marocains à fin août 2024 (DEPF)

Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l’Economie et des finances, cette performance revient à la hausse aussi bien du trafic international (+17,7%) que national (+26,8%), explique la DEPF dans sa récente note de conjoncture, citant les statistiques de l’Office national des aéroports (ONDA).

 

Medias24
Medias24

L’aéroport Mohammed V de Casablanca, représentant 32,42% du trafic international total, et l’aéroport Marrakech-Menara, avec 29,67%, confirment leur position de hubs majeurs, concentrant à eux seuls plus de 60% du trafic aérien international du Royaume.

L’aéroport Mohammed V a accueilli 6.245.203 passagers et 45.976 mouvements aéroportuaires. Pour le seul mois d’août, il a enregistré un pic d’affluence avec 850.304 passagers, en raison des retours massifs des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et des voyageurs estivaux.

Juste derrière, l’aéroport Marrakech-Menara confirme son statut de deuxième aéroport le plus fréquenté du Royaume. Avec 5.713.908 passagers et 35.886 mouvements aéroportuaires, Marrakech a connu son pic de trafic en avril 2024, accueillant 789.432 passagers. Ce mois coïncide avec les vacances de printemps, attirant de nombreux touristes à la recherche de dépaysement dans la ville ocre.

L’aéroport Agadir-Al Massira, avec 1.665.201 passagers et 10.628 mouvements, se classe en troisième position. Le mois de juillet 2024 a été particulièrement chargé, avec 245.768 passagers enregistrés. Cette affluence estivale est liée à la popularité d’Agadir en tant que station balnéaire.

À Tanger, l’aéroport Ibn Battouta renforce aussi son positionnement avec 1.448.351 passagers et 10.879 mouvements. Le pic de trafic a été observé en août 2024, avec 220.531 passagers, marqué par une forte demande touristique et des voyages d’affaires.

Par zone géographique, le trafic aérien a poursuivi sa dynamique à fin août 2024 avec l’Europe (+18,7%), l’Afrique (+17,4%), le Moyen-Orient et l’Extrême-Orient (+11,9%), l’Amérique du Nord (+9,9%) et les pays du Maghreb (+8,3%).

Concernant le trafic du fret aérien et du mouvement aéroportuaire, ils se sont accrus respectivement de 22,3% et 15,1% à fin août 2024.

Mondial 2030 : stades, hébergement et transport, l’offre marocaine détaillée par le Bid Book

Les stades seront indéniablement le point crucial de la Coupe du monde 2030. En conséquence, la candidature tripartite a sélectionné 20 stades modernes dans 17 villes, dont 6 stades situés dans 6 villes marocaines.

Six stades marocains sélectionnés

Si jusqu’à présent Médias24 a consacré plusieurs articles aux travaux menés au niveau de ces six stades, aucune information n’avait été officiellement annoncée ou publiée concernant leur capacité et leurs différentes installations, jusqu’à la publication de ce Bid Book.

>  Le Stade Prince Moulay Abdellah : une capacité brute de 68.700 places

À ce jour, ce sont les premiers détails officiels sur la rénovation de ce stade, qui a été complètement démoli et reconstruit. Depuis 2023, le stade fait l’objet d’une rénovation complète, dont l’achèvement est prévu en 2025, en prévision de la CAN 2025. La transformation comprend une refonte complète des tribunes, l’ajout d’un toit brise-vent à 360° et la mise en place de zones VVIP, VIP et d’hospitalité haut de gamme, de loges supplémentaires et de zones médias modernes.

Le stade présentera un aménagement sophistiqué avec des zones de spectateurs premium aux niveaux 1 et 2, tels que VVIP et VIP dans la tribune ouest, et l’hospitalité dans les tribunes opposées. Le niveau 3 sera le cœur des fans d’admission générale. La nouvelle construction disposera d’une capacité d’accueil brute de 68.700 places (soit une capacité nette de 63.900 places).

Situé à 7 km au sud du centre-ville, ce stade occupe un emplacement privilégié. Une nouvelle station de mobilité multimodale (Hay Riad) est en construction à 500 mètres de son périmètre extérieur, offrant un accès pratique via le RER et Al Boraq. Il sera ainsi directement relié à Tanger en une heure, à Casablanca en 40 minutes et aux aéroports de Rabat-Salé et Mohammed V en respectivement 10 et 35 minutes.

> Le Grand Stade Hassan II de Casablanca : 115.000 places brutes

Ce stade de 115.0000 places (soit une capacité nette de 108.800 places) s’inscrira dans un complexe multidisciplinaire, au sein d’un vaste programme d’aménagement urbain régional qui comprendra un stade d’athlétisme de 25.000 places, une piscine olympique, un centre de congrès et d’exposition, un centre commercial, un parc et un hôtel ; ce qui en fera un lieu de sport et de divertissement complet. Le stade deviendra le domicile des deux clubs locaux les plus réputés, le Wydad Athletic Club (WAC) et le Raja Club Athletic (RCA), ainsi que de l’équipe nationale marocaine.

Situé à Benslimane dans la région de Casablanca-Settat, à mi-chemin entre Casablanca et Rabat, le stade sera facilement accessible par divers moyens de transport. Les autoroutes R313, A1 et N1 relieront le stade à Rabat. La liaison sera encore enrichie grâce à la route continentale en construction entre Casablanca et Rabat. De plus, la gare du futur Grand Stade Hassan II, située à proximité immédiate du site, proposera à la fois des RER et le train Al Boraq, permettant un voyage rapide vers et depuis Casablanca en 15 minutes, Rabat en 20 minutes et l’aéroport Mohammed V de Casablanca en 20 minutes.

>  Le Stade de Fès : la suppression de la piste d’athlétisme et l’augmentation de la capacité se confirment 

Ce stade est situé dans le périmètre urbain de Fès, à 7,5 km au sud de la ville nouvelle, la principale zone commerciale et touristique de Fès, qui comprend également la gare ferroviaire. Il se trouve à l’intersection de la route nationale N8 (Essaouira-Al Hoceima) et de la rocade sud reliant le stade à l’autoroute A2 (Rabat-Oujda). L’aéroport et le centre-ville sont tous deux à 20 minutes en voiture. Plusieurs bus, une ligne de bus à haut niveau de service et des pistes cyclables sur la N4 relieront le stade au centre-ville.

La modernisation de ce stade se fera en deux phases. Initiée en amont de la CAN 2025, son achèvement est prévu d’ici 2028. La première phase consistera à la construction d’un bâtiment d’accueil adjacent à la tribune ouest, permettant une gestion rationalisée des flux grâce à des passerelles aériennes pour les officiels, les VVIP, les VIP et les médias. La phase suivante comprend pour sa part la suppression de la piste d’athlétisme, l’ajout d’un toit à 360° et de loges supplémentaires, l’abaissement du niveau du terrain pour une meilleure visibilité et un meilleur confort, la rénovation complète de la zone de stationnement, l’organisation des environs du stade pour l’hospitalité et les services, et l’augmentation de la capacité d’accueil de 35.000 à près de 55.800 places.

>  Le Grand Stade de Marrakech : plus de 45.000 places

Situé à l’entrée nord de la ville et à 20 minutes du centre-ville et de l’aéroport, le stade est entouré par la Palmeraie, un célèbre quartier touristique. Son emplacement est adjacent à la route nationale N9 reliant Marrakech à Casablanca. La gare du Grand Stade de Marrakech, qui ouvrira en 2028, à proximité du stade, améliorera l’accessibilité en reliant le stade au centre-ville via le RER et aux autres villes hôtes via Al Boraq.

Comme pour le Stade de Fès, sa modernisation se fera en deux phases. La transformation en cours, relative à la première phase, comprend l’abaissement du niveau du terrain de 6 mètres après la suppression de la piste d’athlétisme, l’intégration de tribunes plus basses et une modernisation et une mise à niveau globales du stade. En 2028, le stade offrira une capacité brute totale de 45.860 places (soit une capacité nette de 42,800 places), dont 119 places VVIP, 828 places VIP et 4.077 places d’hospitalité et de loges.

>  Le Stade d’Agadir : 46.000 places

Ce stade de 32 hectares est situé à seulement 15 minutes en voiture du centre-ville, parfaitement relié au réseau routier par l’autoroute principale (N1) au sud et la route périphérique menant au nord à Taghazout. Il est également proche de la rocade et à 30 minutes de l’aéroport d’Agadir Al-Massira.

Ce stade fait aussi l’objet d’une modernisation en deux phases. La première phase, qui devrait être achevée avant la CAN 2025, se concentre sur le réaménagement des extérieurs et de la zone de compétition. Cela comprend la construction de nouvelles places de parking, la refonte des accès et de la gestion des flux, ainsi que la rénovation des vestiaires et des zones d’échauffement. En outre, un nouveau terrain d’entraînement auxiliaire sera construit, en complément des trois terrains existants qui seront également rénovés.

La deuxième phase, qui débutera après la CAN 2025 et se terminera en 2028, se concentrera sur l’augmentation de la capacité brute du stade à 46.000 places (soit une capacité nette de 42.800 places). Cette phase comprend l’ajout d’un nouveau toit à 360°, l’abaissement du niveau du terrain et la suppression de la piste d’athlétisme pour faire de la place aux tribunes plus basses. La tribune principale sera entièrement remodelée pour agrandir les sièges et les salons VVIP et VIP, offrant une vue panoramique sur le terrain et une terrasse extérieure unique pour les VVIP. La tribune opposée sera également entièrement rénovée pour accueillir des espaces d’accueil supplémentaires et des loges, offrant plus de 4.166 sièges.

>  Le Grand Stade de Tanger : une capacité brute de 75.600 places

Situé à l’entrée sud de la ville, ce stade se trouve à 10 minutes du centre-ville et bénéficie de la proximité de la gare ferroviaire (10 km) et de l’aéroport international de Tanger (4 km). Bordé par la route nationale N1 et l’avenue Moulay Rachid, le stade est desservi par jusqu’à 10 lignes de bus. D’ici 2027, il sera complété par une ligne de busway et des pistes cyclables sur la route N1.

Le Grand Stade de Tanger est en cours de rénovation depuis 2023. Celle-ci devrait s’achever en 2025. Le stade augmentera sa capacité brute à près de 75.600 places (soit une capacité nette de 71.000 places), dont plus de 5.800 en loges. Les travaux de rénovation ont commencé par la suppression de la piste d’athlétisme. L’abaissement du terrain de jeu d’environ 8 mètres et l’ajout de 2 niveaux de loges créeront une atmosphère plus intime et engageante pour les fans. Les salons VVIP et VIP ont été entièrement modernisés et offriront une vue panoramique sur le terrain de jeu.

Hébergement : plus de 100.000 chambres dans six villes marocaines

La candidature tripartite détaille, pour chacune des villes hôtes marocaines, sa capacité en termes d’hôtels et de chambres.

> Agadir : une capacité hôtelière existante et prévue de 16.118 chambres

Agadir dispose d’une capacité hôtelière existante et prévue de 16.118 chambres réparties en hôtels 3, 4 et 5 étoiles. Il s’agit d’une capacité suffisante pour répondre aux besoins de 2.800 chambres des groupes constitutifs de la FIFA pour un quart de finale, en plus des 800 chambres qui seront dédiées aux installations des équipes.

De manière générale, la ville dispose d’une grande capacité de 25.932 chambres, y compris les chambres d’hôtels, ce qui garantira la disponibilité de 22.332 chambres pour le public, après avoir hébergé les groupes et équipes de la FIFA.

> Casablanca : une capacité hôtelière existante et prévue de 18.806 chambres 

Casablanca dispose d’une capacité hôtelière existante et prévue de 18.806 chambres réparties également en hôtels de 3, 4 et 5 étoiles. Cette capacité est suffisante pour répondre aux besoins de 11.500 chambres des groupes constitutifs de la FIFA pour la finale, en plus des 1.100 chambres qui seront consacrées aux installations des équipes et des arbitres.

Plus généralement, la ville dispose de 28.181 chambres, y compris les chambres d’hôtels, ce qui garantira la disponibilité de 15.581 autres chambres, même après l’hébergement des groupes constitutifs de la FIFA. Cela comprend notamment des logements dans des résidences universitaires qui seront réaménagées pour accueillir les supporters pendant la compétition. Le public aura aussi accès à d’autres options d’hébergement, telles que la location de biens immobiliers et les bateaux de croisière. De plus, le trajet en train à grande vitesse d’une heure depuis Marrakech permettra à de nombreux supporters séjournant à Marrakech de visiter la métropole les jours de matchs.

> Fès : une capacité hôtelière existante et prévue de 10.625 chambres

Fès dispose pour sa part d’une capacité hôtelière existante et prévue de 10.625 chambres dans des hôtels 3, 4 et 5 étoiles, suffisante pour répondre aux besoins de 2.800 chambres pour les groupes constitutifs de la FIFA pour un quart de finale, en plus des 480 chambres qui seront dédiées aux installations des équipes.

La capacité générale prévue de la ville s’élève à 18.648 chambres d’ici 2030, qui se traduira par 15.368 chambres disponibles après hébergement des groupes constitutifs de la FIFA. Le public aura la possibilité de séjourner dans le centre-ville ou à Meknès, à seulement 60 km de Fès, ainsi que dans les résidences universitaires.

> Marrakech : une capacité hôtelière existante et prévue de 35.115 chambres 

Marrakech dispose quant à elle d’une capacité hôtelière existante et prévue de 35.115 chambres dans des hôtels 3, 4 et 5 étoiles, suffisante pour répondre aux besoins de 2.800 chambres des groupes constitutifs de la FIFA pour un quart de finale, en plus des 560 chambres qui seront dédiées aux installations des équipes.

La capacité générale de la ville est de 40.295 chambres, ce qui garantit la disponibilité de 36.935 autres chambres pour le public, après avoir hébergé les groupes constitutifs et les équipes de la FIFA. L’extension prévue de la ligne à grande vitesse (LGV) qui reliera Marrakech à Casablanca, Rabat et Tanger en respectivement une, deux et trois heures, permettra à la ville de devenir un camp de base central pour de nombreux fans suivant leurs équipes dans le Royaume.

> Rabat : une capacité hôtelière existante et prévue de 9.090 chambres

Rabat dispose d’une capacité hôtelière existante et prévue de 9.090 chambres dans des hôtels 3, 4 et 5 étoiles, suffisante pour répondre aux besoins de 5.900 chambres pour les groupes constitutifs de la FIFA pour une demi-finale, en plus des 560 chambres qui seront dédiées aux installations des équipes.

La capacité générale de la ville est de près de 19.536 chambres, ce qui garantit la disponibilité de 13.076 chambres supplémentaires après l’hébergement des groupes constitutifs de la FIFA. L’offre de Rabat comprend des hôtels de luxe ainsi qu’un large éventail de résidences universitaires qui seront réaménagées pour héberger les fans pendant cet évènement.

> Tanger : une capacité hôtelière existante et prévue de 13.825 chambres

Tanger dispose d’une capacité hôtelière existante et prévue de 13 .25 chambres réparties en hôtels 3, 4 et 5 étoiles, suffisante pour répondre aux besoins de 5.900 chambres des groupes constitutifs de la FIFA pour une demi-finale, en plus des 800 chambres qui seront consacrées aux installations des équipes.

La capacité générale de la ville s’élève à près de 19.081 chambres, garantissant la disponibilité de 12.381 chambres supplémentaires, après avoir hébergé les groupes constitutifs de la FIFA. D’autres options d’hébergement seront également proposées au public, telles que des locations immobilières, des résidences universitaires et des ferries. De plus, la station balnéaire de Tétouan, située à seulement 60 km, offrira également une grande capacité aux fans souhaitant profiter des plages méditerranéennes tout en appréciant leurs matchs à Tanger.

Ci-dessous, de manière générale, les capacités d’hébergement des six villes hôtes :

Transport : six grands aéroports en pleine rénovation

S’agissant du transport, la candidature tripartite met en avant les aéroports dont dispose chaque pays, notamment le Maroc, avec les projets d’extension qui y sont programmés en prévision de l’augmentation du nombre de passagers d’ici 2030, mais aussi les moyens de transport possibles entre les villes.

En ce qui concerne les aéroports, le Royaume dispose de six principales structures. Il s’agit de :

> L’aéroport international d’Agadir Al-Massira 

Situé à 20 km au sud-est de la ville d’Agadir, il propose 53 vols vers l’Europe, l’Asie et l’Afrique, ainsi que des vols intérieurs quotidiens ou fréquents vers 8 à 16 autres villes hôtes.

En prévision d’une augmentation du trafic annuel de passagers pour atteindre 6,3 millions d’ici 2030, un projet de rénovation complet y est prévu, visant à augmenter considérablement sa capacité d’accueil à plus de 56.000 passagers par jour. Ce projet de développement, dont l’achèvement est prévu d’ici 2028, comprend la rénovation et l’agrandissement du terminal existant pour couvrir une superficie totale de 75.000 m2. Il comprend aussi l’augmentation des infrastructures externes telles que 30 places de stationnement pour les avions à fuselage étroit, des parkings, des voies d’accès et des espaces verts, ainsi que la modernisation des équipements du terminal.

 

> L’aéroport international Mohammed V

Fonctionnant comme plaque tournante principale de la compagnie aérienne nationale Royal Air Maroc, le plus grand aéroport du Maroc offre des vols directs vers les principaux hubs du monde et 11 villes hôtes de la Coupe du monde 2030.

Prévoyant un trafic annuel de 23,3 millions de passagers d’ici 2030, les plans de développement comprennent la construction d’une troisième piste, l’installation de terminaux supplémentaires et de 130 nouvelles places de stationnement. Pendant le Mondial 2030, le terminal T3, actuellement utilisé pour le trafic saisonnier, sera également réaménagé pour renforcer la capacité.

L’aéroport Mohammed V est relié à la ville par un train rapide, avec des plans pour augmenter la fréquence d’un train par heure à toutes les 15 minutes. De plus, d’importantes améliorations de connectivité sont prévues pour 2030, en collaboration avec l’Office national des chemins de fer : une nouvelle gare de train à grande vitesse sera construite, offrant des liaisons directes vers le Grand Stade Hassan II (en 20 minutes) et trois autres villes hôtes (Tanger, Rabat et Marrakech).

 

> L’aéroport international de Fès-Saïss

Il offre des connexions directes vers 38 villes du monde entier, dont 7 villes hôtes. Son terminal T1, partiellement utilisé pour le trafic intérieur, sera exploité pendant le Mondial 2030 pour permettre une ségrégation spatiale et accueillir efficacement différents groupes constitutifs ou flux de supporters.

Un plan d’aménagement a été élaboré dans cet aéroport, qui sera doté d’un terminal d’aviation d’affaires d’ici fin 2024. Les visiteurs arrivant à l’aéroport peuvent accéder au centre-ville via un service de navettes aéroportuaires ou des taxis.

 

> L’aéroport international de Marrakech-Ménara

Il offre une variété de destinations nationales et internationales, notamment en Europe, dont 12 villes hôtes. En vue d’accueillir les 14 millions de passagers prévus d’ici 2030, des plans ambitieux sont en cours pour améliorer et doubler la superficie du terminal passagers, de 72.000 m2 à 142.000 m2, offrant une capacité quotidienne de plus de 100.000 passagers d’ici fin 2028.

En outre, la zone de stationnement des avions sera agrandie. Au total, 2.000 places seront ajoutées au parking. L’aéroport est relié au centre-ville par des bus toutes les 20 minutes. Le centre-ville de Marrakech et la gare principale se trouvent à seulement 15 minutes en voiture de l’aéroport.

 

> L’aéroport de Rabat-Salé

Il offre des connexions directes vers 26 destinations nationales et internationales, dont cinq villes hôtes. L’aéroport s’est lancé dans un programme d’expansion substantiel. La construction d’un nouveau terminal conçu pour accueillir 5 millions de passagers par an est en cours, triplant ainsi sa capacité totale.

Une nouvelle zone de stationnement des avions sera également créée avec 61 places de stationnement commerciales supplémentaires, en plus des 14 existantes. Les plans comprennent également la construction d’un nouveau terminal d’aviation générale pour améliorer considérablement les services VIP, et la création d’un parking à deux niveaux pouvant accueillir 1.300 véhicules.

À l’heure actuelle, l’aéroport est accessible par des lignes de bus le reliant au centre-ville. D’ici 2030, l’aéroport sera doté d’une nouvelle gare TGV, qui s’intégrera au réseau TGV existant. Cette amélioration permettra un accès pratique aux matchs disputés à Rabat, Casablanca et Tanger.

 

> L’aéroport international de Tanger-Ibn Battouta

Il constitue un lien clé entre la région du nord du Maroc et 42 destinations directes dans le pays et dans le monde entier, dont 10 villes hôtes.

Le trafic passager devant être augmenté de plus de 100% d’ici 2030, de nouvelles initiatives de développement sont prévues dans les années à venir. Un nouveau terminal d’aviation générale devrait être opérationnel d’ici 2024, tandis que le nouveau Terminal 3 sera opérationnel d’ici fin 2028, augmentant encore la capacité quotidienne à 63.300 passagers. Les plans prévoient également l’aménagement de 63 places de parking, la construction d’une nouvelle tour de contrôle et la construction d’un parking de 1.400 places.

À leur arrivée à l’aéroport, les passagers auront facilement accès au centre-ville de Tanger et au stade grâce aux services de transport par bus.

 

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Hausse de 19% du trafic aérien dans les aéroports marocains à fin mai 2024

Le trafic international a connu une croissance de 19% à 11.135.210 passagers accueillis, alors que le trafic intérieur a augmenté de 18% à 1.218.286 passagers, précise l’ONDA dans un communiqué.

L’évolution du trafic international a été favorisée par la création de plusieurs nouvelles lignes aériennes internationales desservant les aéroports du Maroc, fait savoir la même source, citant les lignes Marrakech : Leeds Bradford (Royaume-Uni) ; Tanger : Lisbonne et Barcelone ; Rabat : Istanbul, Barcelone, Paris-CDG, Bruxelles et Bâle-Mulhouse (Suisse) ; Tétouan : Amsterdam et Bilbao ; et Casablanca : Abidjan.

Concernant les mouvements aéroportuaires, ils ont atteint 90.738, en progression d’environ 14% par rapport à fin mai 2023.

Le trafic fret a, quant à lui, totalisé 39.655 tonnes durant les cinq premiers mois de 2024, soit une croissance de 27% comparativement à la même période un an auparavant.

Au cours du seul mois de mai 2024, les aéroports du Maroc ont enregistré un volume de trafic commercial de 2.827.570 passagers, en hausse de 20% par rapport au même mois de 2023.

L’aéroport Mohammed V, qui représente 31% du trafic global, a accueilli 869.278 passagers, en amélioration de 4% par rapport à mai 2023. De même, la majorité des autres aéroports ont affiché une forte croissance, notamment les aéroports Rabat-Salé (+48%), Agadir Al Massira (+40%), Marrakech-Menara (+34%), Tanger Ibn Batouta (+33%), Oujda Angads (+14%) et Fès Sais (+9%).

Le trafic international a connu une hausse de 18% en mai dernier pour s’établir à 2.493.951 passagers accueillis.

Cette croissance s’explique par la performance réalisée par le marché de l’Europe qui accapare 85% du total du trafic international, en enregistrant une croissance à deux chiffres (+21%), de même pour les marchés d’Afrique (13%) et d’Amérique du Nord (+9%).

Avec 333.619 passagers accueillis, le trafic intérieur a, pour sa part, grimpé de 37%, porté par le lancement, au mois de mai, de nouvelles lignes aériennes intérieures de la compagnie Ryanair (Tanger-Oujda, Tanger-Essaouira et Tanger-Ouarzazate).

Concernant les mouvements aéroportuaires en mai dernier, l’ONDA indique qu’il y a eu 20.351 vols au départ et à l’arrivée dans l’ensemble des aéroports du Maroc, ce qui représente une augmentation de 17% par rapport à mai 2023.

L’aéroport Mohammed V a représenté 33% de ce trafic, suivi de Marrakech-Menara avec 26%, et d’Agadir-Al Massira avec 9%.

Pour ce qui est du trafic fret, il a enregistré une hausse de 33% à 8.935 tonnes en mai 2024.

(Avec MAP)

Deux aéroports marocains primés par l’ACI

Deux aéroports marocains, dans la catégorie des aéroports accueillant entre 5 et 15 millions de passagers par an, ont été récompensés comme étant les meilleurs aéroports du continent, annonce un communiqué de l’Office national des aéroports (ONDA).

Il s’agit de l’aéroport Casablanca-Mohammed V pour la deuxième année consécutive :

– meilleur aéroport en Afrique de sa catégorie ;
– l’aéroport avec le personnel le plus dévoué d’Afrique ;
– l’aéroport d’Afrique où le parcours est le plus facile ;

Et pour la première fois :

– l’aéroport le plus agréable d’Afrique ;
– l’aéroport le plus propre d’Afrique.

L’aéroport Marrakech-Ménara est aussi, pour la première fois, consacré comme :

– meilleur aéroport en Afrique de sa catégorie ;
– l’aéroport d’Afrique où le parcours est le plus facile ;
– l’aéroport le plus propre d’Afrique.

Ces distinctions sont attribuées chaque année par l’ACI aux meilleurs aéroports selon les enquêtes ASQ « Airport Service Quality », qui évaluent la satisfaction des passagers à travers divers indicateurs.

L’enquête ASQ pour l’année 2023 a été réalisée par le sondage d’environ 600.000 passagers, à travers plus de 400 aéroports de par le monde. Pour les aéroports Casablanca-Mohammed V et Marrakech-Ménara, plus de 2.900 passagers ont été sondés tout au long de l’année 2023.

L’ONDA recevra ces trophées lors du « Customer experience global summit and exhibition » qui aura lieu à Atlanta, aux États-Unis, du 23 au 26 septembre 2024.

Aéroport Al Massira : le cabinet ALA Concept réalisera les études architecturales

On rappelle que ces travaux d’extension et de réaménagement des installations de l’aéroport Al Massira d’Agadir ont été annoncés pour 800 millions de DH, dans un précédent appel d’offres de l’Office national des aéroports.

ALA Concept est situé à Casablanca. Le cabinet de Abdou Lahlou a déjà réalisé le terminal 3 de l’aéroport de Marrakech.

La Douane et l’Office des changes publient de nouvelles instructions pour les magasins Duty Free (Document)

La nouvelle instruction relative à la gestion et au fonctionnement des magasins de vente sous douane « Duty free shops » remplace et annule celle du 1er décembre 2010. Elle introduit plusieurs nouveautés.

Les principales nouveautés liées aux modalités d’exploitation des magasins sous douane concernent les volets ci-après :

– les formalités d’admission et de sortie d’entrepôt des marchandises ;
– la tenue des écritures ;
– la vente et le règlement financier des marchandises ;
– le renforcement des dispositifs de contrôle douanier et de change.

L’intégralité de la circulaire est consultable ci-dessous :