L’ex-ministre Ghita Mezzour renoue avec le consulting

Ghita Mezzour, qui a quitté le gouvernement lors du remaniement du 23 octobre dernier, renoue avec des secteurs d’activité dans lesquels elle a longuement exercé.

Le 4 décembre, elle a créé une SARL à associé unique dénommée DecisiveAI, avec un capital social de 100.000 dirhams divisé en 1.000 parts sociales de 100 DH chacune, toutes détenues par l’ex-ministre.

Quant aux activités de cette nouvelle société, elles ont trait au conseil et à l’accompagnement en systèmes et logiciels informatiques, en stratégie numérique et en sécurité informatique.

Ghita Mezzour a choisi d’installer sa nouvelle société dans le quartier Sidi Maârouf à Casablanca, alors que le dépôt légal de DecisiveAI a été effectué le 10 décembre au tribunal de commerce de la métropole.

Accompagnement des start-up : signature d’une convention entre le ministère de la Transition numérique, la CDG et Tamwilcom

Cette convention, signée par la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, le directeur général de la CDG, Khalid Safir, et le directeur général de Tamwilcom, Hicham Zanati Serghini, vise à sélectionner des opérateurs qualifiés, notamment des incubateurs et des accélérateurs en vue de développer des programmes de qualité adaptés au marché marocain pour accompagner et encadrer les start-up, et gérer et distribuer les subventions qui leur sont allouées.

Cet accord vise à fournir un soutien durable et structuré aux start-up à chaque étape de leur développement, tout en renforçant leurs compétences entrepreneuriales et en les aidant à réaliser leurs objectifs, grâce à des mécanismes de mentoring et de mise en relation avec les investisseurs, dans le cadre de la stratégie nationale Digital Morocco 2030.

À cet égard, la ministre délégué chargé de la Transition numérique et de la réforme de l’administration a souligné que cet accord vise à sélectionner des opérateurs économiques nationaux et internationaux pour développer et soutenir les start-up.

Ghita Mezzour a ajouté que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie Digital Morocco 2030, dans le volet lié au financement, afin d’accompagner et de soutenir les start-up, notant que cette stratégie accorde également une grande importance au développement de solutions numériques à même de répondre aux besoins de ces entreprises et de renforcer les opportunités d’emploi pour les jeunes.

Pour sa part, le directeur général de Tamwilcom a relevé que cette convention tripartite intervient dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie Digital Morocco 2030 en matière d’accès au financement des start-up innovantes, rappelant que cette catégorie d’entreprises est confrontée à certaines contraintes liées à l’accès au financement, notamment bancaire.

Hicham Zanati Serghini a indiqué, de son côté, que l’accès au financement pour ces entreprises nécessite un modèle économique particulier qui répond à de nouveaux critères adaptés à leurs spécificités, rappelant que le gouvernement a développé ces dernières années plusieurs programmes et mécanismes en faveur de ces entreprises pour simplifier l’accès au financement.

(Avec MAP)

Mondial 2030 : réunion à Rabat sur le déploiement des TIC

Cet atelier, présidé par la ministre de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, en compagnie du président du Comité chargé de la candidature du Maroc au Mondial 2030, Fouzi Lekjaa, s’est déroulé en présence du directeur général de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), de la directrice générale de l’Agence nationale des équipements publics, des trois acteurs du secteur des télécommunications dans le Royaume et de responsables.

Il a permis de faire le point sur l’état d’avancement des travaux du Comité national chargé de la préparation du dossier de candidature et d’offrir toutes les informations et moyens requis par la FIFA, indique un communiqué du ministère.

À cette occasion, il a été convenu de lancer les travaux de mise en place d’un système de suivi de réalisation des projets, à même de contribuer à honorer les engagements du Maroc quant à l’accélération des projets liés aux technologies de l’information et de la communication, souligne la même source.

Citée par le communiqué, Ghita Mezzour a mis l’accent sur le rôle de son département dans le soutien et l’accompagnement des projets numériques prioritaires, à travers la mobilisation de l’ensemble des moyens humains et techniques pour mettre à disposition une infrastructure technologique qui réponde aux normes de la FIFA, en ligne avec la haute volonté royale visant à faire de cette édition un franc succès.

Lancement prochain d’un portail unifié pour l’accès aux services publics en ligne

Lors d’une réunion de la commission de justice, de législation et des droits de l’Homme, Ghita Mezzour a souligné que ce portail unifié, actuellement en phase pilote, vise à mutualiser différentes fonctionnalités numériques facilitant ainsi l’accès aux divers services publics disponibles en ligne.

Lors de cette rencontre, consacrée à l’examen du rapport annuel 2021 de l’Institution du Médiateur du Royaume, Ghita Mezzour a indiqué que le ministère œuvre à accompagner les différents départements en matière d’amélioration des espaces d’accueil dans les administrations publiques et de promotion de la numérisation. Cela inclut, a-t-elle précisé, la supervision de la formation continue pour améliorer la qualité des réponses des différentes administrations aux plaignants.

(Avec MAP)

La Chambre des représentants va généraliser la traduction simultanée en amazighe

Signée par le président de la Chambre des représentants, Rachid Talbi El Alami, et la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, cette convention tend à concrétiser le plan procédural approuvé par la Chambre pour la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe dans ses travaux, dans le cadre des chantiers gouvernementaux relatifs à la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe.

S’exprimant à cette occasion, M. Talbi El Alami a indiqué que cette convention contribuera au renforcement de l’utilisation de l’amazighe, en tant que langue officielle, notant que la Chambre a déployé des efforts importants dans ce sens, en lançant le projet de traduction simultanée en amazighe qui a bénéficié du soutien du ministère.

La convention vise à soutenir la traduction simultanée en amazighe et à mettre en œuvre les dispositions de la loi organique relative à la mise en œuvre de la langue amazighe, a-t-il précisé. La traduction simultanée des séances de la Chambre des représentants n’est qu’une première étape, qui sera suivie d’un autre permettant la traduction simultanée des travaux des commissions parlementaires et la traduction écrite, dans un délai de cinq ans, en harmonie avec les dispositions juridiques.

De son côté, Ghita Mezzour a souligné que son département veille à appuyer et accompagner la Chambre des représentants dans l’intégration de la langue amazighe dans ses activités, conformément aux dispositions de la loi organique n°26.16, notamment l’article 9 qui prévoit que la langue amazighe doit être utilisée, à côté de la langue arabe, dans le cadre des travaux des séances publiques du Parlement et de ses organes.

En vertu de ce texte, a-t-elle poursuivi, le ministère assure la traduction simultanée de ces travaux à partir et vers l’amazighe, avec une diffusion sur les chaînes de télévision et les radios publiques amazighes, ainsi qu’à travers la chaîne officielle de la Chambre des Représentant sur YouTube.

Et d’ajouter qu’aux termes de la convention, le champ de la coopération sera élargi incluant des domaines plus vastes permettant de renforcer l’utilisation de la langue amazighe, y compris l’actualisation de la traduction en amazighe du contenu des affiches et des panneaux de signalisation, outre le soutien de l’ensemble des projets et programmes visant à promouvoir la langue amazighe au sein de la Chambre des représentants, de manière à « permettre aux citoyens de suivre les activités de leurs élus au sein de la Chambre« .

(Avec MAP)

Outsourcing : un chiffre d’affaires de 17,9 MMDH au cours des deux dernières années

Au regard de leur rôle essentiel dans la consolidation de la dynamique digitale, les services d’outsourcing et d’exportation numérique font l’objet d’un accompagnement constant, a affirmé la ministre de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, qui s’exprimait à l’ouverture du Gitex Africa 2024, ce mercredi 29 mai.

Le Maroc, en plus d’être la deuxième meilleure destination pour l’outsourcing en Afrique, a gagné 12 places au niveau international dans ce domaine, pour se positionner au 28e rang mondial, a-t-elle fait observer. Ces résultats ont été rendus possibles « grâce aux performances des jeunes compétences, au soutien continu du gouvernement et aux infrastructures de qualité disponibles ».

S’agissant de l’accompagnement des startups, le ministère a lancé plusieurs mécanismes innovants pour les Fonds de financement en partenariat avec le Fonds Mohammed VI pour l’investissement (FM6I) et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), en vue d’encourager de nouveaux investissements dans les startups marocaines, a-t-elle ajouté.

Le ministère œuvre également à accompagner ces startups afin de les aider à accéder aux marchés à travers des partenariats avec différents départements, a-t-elle noté. Le Maroc est passé de la 16e à la 5e place en Afrique en termes de financement sur fonds propres, avec une augmentation exceptionnelle de +252% par rapport à 2022.

Par ailleurs, la ministre a souligné que le Maroc compte actuellement plus de 600 services publics numériques.

Ghita Mezzour promet la 5G au Maroc d’ici 2030

En réponse à une question orale sur « le lancement de la 5G » à la Chambre des représentants, Ghita Mezzour a précisé que ces chantiers portent principalement sur « les processus de reconfiguration du spectre de fréquences et la libération des bandes de fréquences susceptibles d’être exploitées dans les réseaux de cinquième génération, en plus de la connexion des sites des stations d’émetteur-récepteur de base (BTS) avec des liaisons de fibre optique ».

Et d’ajouter que la stratégie nationale de développement numérique « Maroc Digital 2030 » englobe un aspect lié à la 5G, qui devrait être lancée, selon la ministre, « à moyen terme ».

Les réseaux de cinquième génération présentent des avantages par rapport à ceux de quatrième génération, à savoir le transfert d’une quantité importante de données à une vitesse plus rapide, le traitement de grandes quantités de données avec un minimum de retard et une utilisation intensive des applications dans les maisons, bâtiments, villes et voitures intelligentes, a-t-elle souligné.

Ces nouvelles utilisations ainsi que les investissements requis par le lancement des réseaux de cinquième génération imposent une reconsidération du modèle économique à adopter, qui diffère du modèle des services de quatrième génération, a-t-elle fait observer.

L’utilisation de la couverture 5G nécessite des équipements adaptés.

D’autre part, Ghita Mezzour a indiqué que l’adhésion du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde 2030 nécessite d’assurer une couverture 5G, notamment dans les lieux concernés par cet événement mondial, tels que les stades, les sites d’entraînement et les Fanzones.

1.800 zones rurales bientôt couvertes par internet

Sur un autre registre, la ministre a annoncé le lancement d’un nouveau programme de couverture internet de 1.800 zones rurales durant les mois prochains. Elle fait référence à la deuxième phase du Plan national pour le développement du haut et très haut débit.

La ministre a indiqué que son département poursuit l’implémentation de la première phase dudit Plan. Objectif : couvrir 10.740 zones rurales qui connaissaient un déficit sur le plan de la couverture internet.

Une plateforme numérique unifiée en préparation

Après avoir signalé le progrès significatif réalisé en matière de transition digitale, elle a fait savoir que la Stratégie nationale pour le développement du numérique à l’horizon 2030, ayant été présentée au Conseil de gouvernement et lors la réunion de la Commission nationale pour le développement numérique, a été préparée en vue de son lancement.

Le ministère développe actuellement une plateforme numérique unifiée, a déclaré Ghita Mezzour, notant qu’il existe plus de 600 plateformes numériques publiques et que le Maroc dispose de « l’une des meilleures infrastructures digitales en matière de télécommunication sur l’échelle continentale ».

A cet effet, le ministère œuvre à l’accompagnement des différentes administrations en vue d’adopter de nouvelles méthodologies et d’améliorer les services numériques. Il travaille également sur la mise en place des centres de proximité à même de permettre aux citoyens de bénéficier des services numériques d’une manière accessible.

Évoquant l’exemple de « Rokhas« , en référence à l’efficacité des plateformes numériques, Ghita Mezzour a révélé que cette plateforme délivre quotidiennement 10.000 autorisations par voie électronique, expliquant qu’elle permet aussi une gestion transparente des demandes d’autorisation urbanistique et économique au niveau national.

Dans la même lignée, elle a par ailleurs cité le portail du Registre social unifié qui a permis de simplifier les procédures permettant aux citoyens de bénéficier du programme d’aides sociales sans avoir recours au déplacement entre plusieurs administrations pour le dépôt de dossier. Le nombre d’inscrits s’élève à plus de 17 millions.

Oracle renforce ses investissements en R&D au Maroc

La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, a signé le jeudi 9 mai à Austin un accord avec Safra Catz, PDG d’Oracle, pour formaliser ce partenariat et cet engagement envers l’innovation au Maroc, précise un communiqué du géant américain.

« Le centre de R&D d’Oracle à Casablanca a déjà joué un rôle crucial dans la réalisation de percées technologiques, l’amélioration de la cybersécurité et le déploiement de nouvelles capacités d’IA impactantes« , a déclaré Safra Catz, PDG d’Oracle. « En étendant notre présence en R&D au Maroc, nous pouvons davantage exploiter son vivier de talents pour accélérer le développement de solutions aidant nos clients mondiaux à développer leurs entreprises et à réussir dans leurs secteurs. »

« Ce projet ambitieux s’inscrit dans la vision royale stratégique et globale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a appelé à encourager l’innovation et la créativité de la jeunesse marocaine », a affirmé Ghita Mezzour. « Dans ce centre de pointe, les jeunes marocains seront à la pointe de la conception et du développement de solutions innovantes, couvrant les dernières technologies telles que l’intelligence artificielle, le big data, le cloud computing et la cybersécurité. Ces solutions seront déployées à l’échelle mondiale, renforçant ainsi le positionnement du Maroc en tant que hub numérique régional », a poursuivi la ministre.

L’expansion d’Oracle suit l’ouverture de son centre de développement situé au Casanearshore Park à Casablanca.

« 40% des nouveaux postes seront situés en dehors des régions du Grand Casablanca et de Rabat-Salé-Kénitra pour offrir des opportunités dans tout le pays, y compris dans les nouveaux bureaux d’Oracle à Agadir cette année et dans le nord du Maroc dans les deux prochaines années », conclut le communiqué.

Ghita Mezzour rencontre OpenAI pour discuter de la coopération en IA au Maroc

La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, a eu une réunion de travail, mercredi à San Francisco, avec l’entreprise OpenAI, qui s’est érigée en leader mondial de l’intelligence artificielle avec notamment son outil ChatGPT.

Mme Mezzour s’est entretenue, au siège de la compagnie, avec le directeur des opérations d’OpenAI, Brad Lightcap, et son équipe.

La réunion a été l’occasion d’évoquer les possibilités de coopération dans les domaines de la recherche et de l’innovation au Maroc, ainsi que les moyens de développer un système d’intelligence artificielle compatible avec les spécificités de la société marocaine.

Dans une déclaration à la presse, la ministre a indiqué avoir évoqué également les différents projets et programmes sur lesquels le Maroc travaille dans le domaine de l’intelligence artificielle et mis en avant le potentiel de jeunes talents brillants dont regorge le Royaume dans les domaines des technologies de l’information et des métiers d’avenir.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la visite de travail de Ghita Mezzour à San Francisco, cœur battant de l’innovation technologique américaine, qui a été marquée par une série de rencontres avec des dirigeants d’entreprises internationales actives dans le développement des startups, et les technologies de l’information et de l’intelligence artificielle, dans le but de présenter les perspectives prometteuses qu’offre la destination Maroc dans ces domaines de pointe.

(Avec MAP)

Inetum étend son activité au Maroc, 1.500 emplois d’ici 2027

Pour un investissement prévisionnel de plus de 50 millions de DH, le protocole d’entente a été paraphé par le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, Mohcine Jazouli, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, Ghita Mezzour, le président-directeur général du groupe Inetum, Jacques Pommeraud et le directeur général de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), Ali Seddiki.

Ce protocole d’entente vise à renforcer la collaboration entre le groupe Inetum et le Royaume pour atteindre les objectifs stratégiques communs, dont le soutien à la transition numérique du Maroc en investissant dans des technologies avancées, en développant des services innovants et en créant des emplois qualifiés et à très forte valeur ajoutée, peut-on lire dans un communiqué.

Inetum est implanté au Maroc depuis 2003 et accompagne les entreprises dans leur transformation numérique, en proposant une prise en charge complète de leurs projets, de la conception à la mise en œuvre et à la maintenance. Inetum dispose d’un FabLab inauguré en 2021 à Casablanca pour accompagner ses clients en matière d’innovation et leur permettre de découvrir les dernières avancées technologiques telles que l’intelligence artificielle générative, poursuit la même source.

Inetum compte actuellement 800 employés au Maroc et prévoit un plan de recrutement massif et inclusif, avec la création de 1.500 emplois d’ici 2027 pour les ingénieurs et les lauréats des grandes écoles de management de la région de Casablanca et d’autres régions en cours de qualification, note le communiqué.

Le français Sogetrel s’installe au Maroc et prévoit la création de 1.000 emplois d’ici 2026

Genius Services proposera dans un premier temps les services de conduite d’activités qui ont fait la réputation de Sogetrel en France. En s’appuyant sur l’expertise technique de haut niveau des techniciens marocains, cette implantation stratégique à Casablanca permettra au groupe Sogetrel de renforcer son engagement en matière de qualité de service et de bénéficier de l’environnement économique dynamique du Maroc. Cette nouvelle filiale prévoit la création de 500 emplois d’ici fin 2024, avec une perspective de 1.000 collaborateurs d’ici 2026.

Une équipe de 250 techniciens de support, multilingues et expérimentés, est déjà opérationnelle et accompagne les premiers clients de Genius Services : des entreprises françaises dans les Télécoms et dans le Retail. Ils assurent un service multicanal de support aux utilisateurs, de Back Office, ainsi que le suivi et la planification des interventions.

L’installation du groupe Sogetrel au Maroc, représente une nouvelle étape de son développement à l’international, couvrant un large éventail d’activités, de la construction de réseaux de communication à l’intégration de solutions intelligentes en sécurité électronique et mobilité électrique, en passant par les services de déploiement et de support dans l’IT.

(Avec MAP)

Maroc digital 2030 : Ghita Mezzour dévoile les orientations générales du développement numérique

« Le capital humain est le principal moteur de toute cette stratégie de digitalisation », a précisé la ministre dans une déclaration à la presse à l’issue de la deuxième réunion de la Commission nationale pour le développement numérique, présidée par le chef de gouvernement, Aziz Akhannouch.

Elle a, dans ce sens, appelé à investir davantage dans la formation des jeunes dans ce secteur clé du développement de toute économie.

Evoquant « les orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 », la ministre a expliqué que cette stratégie permettra aux citoyens de bénéficier de prestations digitales, tout en accompagnant l’administration publique dans le chantier de la transition numérique.

La stratégie entend permettre aux citoyennes et citoyens de bénéficier sur un pied d’égalité de prestations numériques, en veillant à ancrer les bonnes pratiques et à accompagner l’administration publique dans le chantier de sa transition numérique, poursuit la ministre, ajoutant qu’elle vise également à ériger le Royaume en pays producteur de solutions numériques, à créer des opportunités d’emplois à travers l’attraction des investissements et à accompagner les jeunes talents dans le domaine du digital.

Deux axes

Ghita Mezzour a présenté lors de la réunion un exposé actualisé sur « les orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 » suite aux rencontres organisées avec les membres de la Commission, tout en tenant compte de leurs suggestions et recommandations.

La ministre a rappelé durant son exposé les deux axes fondamentaux des « orientations générales du développement numérique – Maroc digital 2030 », notamment la digitalisation des services publics qui vise à accélérer la cadence de numérisation des services publics en veillant à leur qualité, à travers une méthodologie centrée autour de l’usager, qu’il soit citoyen ou entreprise.

Il s’agit également de l’injection d’une dynamique nouvelle dans l’économie numérique en vue de développer des solutions numériques marocaines et créer de la valeur et des emplois. Ce pilier s’articule autour de trois principaux axes, à savoir le développement du secteur de l’offshoring, l’édification d’un écosystème dédié aux entreprises en développement et l’accompagnement de la digitalisation des petites et moyennes entreprises.

Cette réunion fait partie d’une série de rencontres organisées avec les membres de la commission en vue de collecter leurs propositions et avis afin de contribuer à l’enrichissement de la stratégie nationale pour le développement du numérique.

Ont pris part aux travaux de cette deuxième réunion, des membres du gouvernement, ainsi que les membres de la commission, en plus des représentants des secteurs public et privé et des corps professionnels et experts.