Cette décision a été prise à l’issue d’une réunion du bureau de l’ABAM, tenue le jeudi 7 novembre à Rabat.
Dans un communiqué publié ce vendredi, l’association annonce le maintien du boycott des juridictions, en vigueur depuis début novembre, en protestation contre des projets de réformes législatives en lien avec la profession.
L’ABAM affirme être « disposée à interagir avec toute initiative de médiation pour le dialogue » avec le ministère de la Justice, porteur des réformes contestées.
