Le démarrage du déploiement des infrastructures de la 5G a commencé en 2023 avec la préparation des bandes de fréquence et des licences entre 2023 et 2024.
Actuellement, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) et les opérateurs du secteur poursuivent « le fibrage des sites physiques ».
La couverture se fera progressivement, annonce Hicham Lahjomri, directeur technique de l’ANRT. « D’abord les six stades et villes de la CAN, puis 20 villes et axes autoroutiers (fin 2026), avant de couvrir 40 villes fin 2028 ».
« On est en train de travailler avec l’ONCF pour garantir une qualité de connectivité des trains à grande vitesse avec des solutions adaptées ».
Le directeur technique de l’ANRT rappelle les principaux objectifs de la connectivité à l’horizon 2030. Le nombre de ménages équipés en fibre optique doit être de 4,4 millions en 2026, avant d’atteindre 5,6 millions en 2030.
« La part de la population couverte par la 5G sera de 25% en 2026, donc avec la Coupe d’Afrique des nations, et elle sera de 70% en 2030 », assure-t-il.
Il est également question d’une couverture élargie avec un « programme national du haut débit 2 », qui permettra de parachever la couverture de l’ensemble du territoire national en 4G.
Pour la qualité de la connexion, l’ambition est d’assurer un débit minimum de 20 MB/s au lieu de 2 MB/s actuellement.