ECONOMIE
Les effets secondaires du dirham fort : bénédiction pour les importateurs, casse-tête pour les exportateurs
Le dirham s’est légèrement apprécié sur la dernière décennie, tandis que les monnaies turque et égyptienne se sont effondrées, offrant aux exportations de ces deux pays un avantage de compétitivité-prix. Le Maroc, lui, semble pénalisé. Mais la progression turque et égyptienne tient autant à la dépréciation de leurs monnaies qu’à des facteurs structurels. Le taux de change reste un levier important, sans toutefois suffire à expliquer la compétitivité des exportations.
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