Sonasid et la FRMF : une alliance pour « porter haut les couleurs du Maroc »

Le groupe Sonasid annonce la signature d’un partenariat stratégique pluriannuel avec la Fédération royale marocaine de football (FRMF). À travers cette alliance, le sidérurgiste devient partenaire officiel des équipes nationales marocaines de football, accompagnant ainsi les Lionnes et Lions de l’Atlas dans leurs ambitions sportives, tant sur la scène nationale qu’internationale.

Ce partenariat réunit la force d’un acteur industriel national et la dimension fédératrice du football, autour d’un objectif commun : « faire rayonner le Maroc par la performance et l’engagement ».

Sonasid et la FRMF partagent des valeurs fortes telles que l’esprit d’équipe, le dépassement de soi, la rigueur et l’excellence, mais aussi une fierté profonde d’œuvrer pour un Maroc tourné vers l’avenir. En s’associant aux équipes nationales, Sonasid affirme également sa mission sociétale, en faveur de la jeunesse, de l’éducation et de l’inclusion par le sport.

« Ce partenariat va bien au-delà d’une simple collaboration. Il réunit deux forces qui font rayonner le Maroc : une industrie qui construit avec passion, innovation et résilience, et des équipes nationales qui fédèrent toute une nation dans la ferveur, la fierté et l’émotion. Il s’agit d’un engagement fort de Sonasid envers la jeunesse et le football, pour porter haut les couleurs du Royaume  », souligne Ismail Akalay, directeur général de Sonasid.

Depuis plus de cinquante ans, Sonasid accompagne les grandes transformations du tissu industriel marocain. À travers sa signature « Construire le Maroc« , l’entreprise affirme son implication dans les projets structurants du Royaume, notamment les infrastructures sportives, dont plusieurs stades emblématiques.

Nous attendons le démarrage de la construction du Grand Stade de Casablanca. On y sera, bien sûr

« Nous sommes présents aujourd’hui sur tous les terrains qui sont en construction. Le rond à béton de Sonasid et les armatures de Longometal Armatures, notre filiale spécialisée, sont utilisés pour les structures des stades », a indiqué Ismail Akalay. Cette présence concerne notamment les infrastructures prévues pour la Coupe d’Afrique des nations 2025 et la Coupe du monde 2030.

Sonasid se prépare également à accompagner le chantier du futur Grand Stade Hassan II de Casablanca, destiné à accueillir les plus grandes compétitions internationales. « Nous attendons le démarrage de la construction du Grand Stade de Casablanca. On y sera, bien sûr », a affirmé Ismail Akalay.

Il a enfin rappelé que l’histoire du groupe avec les équipements sportifs ne date pas d’hier. « La plupart des stades construits depuis 1980 ont utilisé le rond à béton de Sonasid ».

Youssef Hbabi, directeur financier du groupe, a pour sa part exposé les fondements industriels et sociétaux de cette alliance. Ce partenariat s’inscrit dans une dynamique de transformation plus large portée par l’entreprise, en cohérence avec ses engagements environnementaux, économiques et humains.

Sonasid, qui accompagne les grands chantiers du Royaume depuis plus de cinquante ans, a investi près de 1 milliard de dirhams sur les cinq dernières années. Son résultat net dépasse aujourd’hui les 150 millions de DH, en amélioration continue. Sa capitalisation boursière a récemment franchi le seuil symbolique des 10 milliards de DH, confirmant sa solidité financière.

Le premier axe mis en avant par le directeur financier concerne l’engagement pour un monde plus sûr et plus inclusif. Sur le volet sécurité, l’entreprise déploie des efforts constants pour prévenir les accidents, en investissant dans des dispositifs adaptés et en formant notamment des pompiers volontaires. « Nous avons un objectif permanent de zéro accident, et nous mettons tout en œuvre pour y parvenir », affirme Youssef Hbabi.

Ces pompiers volontaires ont notamment été mobilisés lors du séisme d’Al Haouz. À cela s’ajoutent des initiatives en faveur de l’accès à l’eau dans les zones rurales, du soutien à l’entrepreneuriat féminin, de la rénovation d’espaces publics, ou encore de l’intégration des enfants dans les établissements pénitentiaires.

Sonasid participe également à la construction d’écoles et d’unités préscolaires, notamment à El Jadida, et soutient des structures comme SOS Village. Plusieurs actions sont aussi menées dans le domaine du sport. « Nous croyons au pouvoir fédérateur du sport, et nous voulons l’utiliser pour avoir un impact concret sur nos territoires ».

Nous sommes le premier recycleur au Maroc et notre ambition est claire : éviter chaque année plus d’un million de tonnes d’émissions de CO2

Ce partenariat avec la FRMF vient ainsi renforcer un engagement déjà ancien dans le domaine sportif, à travers des événements comme le Sonasid Trail. Il s’inscrit dans un projet global où le sport devient un vecteur d’impact et de cohésion.

Le deuxième pilier de la stratégie de Sonasid porte sur la décarbonation. Plus de 90% de l’énergie consommée par le groupe est aujourd’hui d’origine renouvelable. Cette performance place Sonasid parmi les acteurs de référence sur le plan international en matière d’acier bas carbone. « Nous sommes le premier recycleur au Maroc, et notre ambition est claire : éviter chaque année plus d’un million de tonnes d’émissions de CO2« , souligne le directeur financier.

La performance industrielle constitue le troisième axe structurant. Dans un environnement fortement concurrentiel, Sonasid renforce sa compétitivité à travers l’innovation et la rigueur opérationnelle. La production a progressé de 23% par rapport à 2024.

Le groupe a également développé un laboratoire de R&D dédié à la sidérurgie et prépare le lancement d’un rond à béton parasismique, conçu pour répondre aux exigences de sécurité dans les zones exposées aux risques sismiques.

« Nous entraînons nos équipes comme dans le sport : battre des records, viser la performance, cultiver l’excellence », explique Youssef Hbabi. Il a également mis en avant le développement de nouveaux produits à haute valeur ajoutée, dont certains à base de cuivre ou d’aluminium, en dehors du cœur de métier historique de l’entreprise.

Nous croyons à un Maroc fort, moderne, fier de son industrie comme de son sport. Ce partenariat incarne cette vision commune

Quant au quatrième pilier, il concerne le leadership et la croissance. Sonasid est présent dans les projets structurants du pays, qu’il s’agisse d’infrastructures portuaires, d’équipements de santé ou de stades. Le groupe participe notamment à la construction des enceintes sportives qui accueilleront la Coupe d’Afrique des nations et, potentiellement, la Coupe du monde.

« Nous sommes fiers d’apporter notre pierre à l’édifice, dans tous les sens du terme, en accompagnant les projets emblématiques du Royaume », déclare-t-il.

À travers ce partenariat, Sonasid entend consolider ses engagements en matière de responsabilité sociale, de promotion de la jeunesse et de rayonnement du Royaume. « Nous croyons à un Maroc fort, moderne, fier de son industrie comme de son sport. Ce partenariat incarne cette vision commune », conclut Youssef Hbabi.

Connectivité et solutions digitales : Vodafone et Maroc Telecom au service de la transformation des entreprises

Vodafone Business et Maroc Telecom ont signé un protocole d’accord (MoU) visant à fournir des services de connectivité et des solutions digitales aux clients entreprises au Maroc, avec une première phase axée sur les solutions de ville intelligente et de gestion de l’énergie.

Ce partenariat renforce la présence actuelle de Vodafone dans huit pays africains via Vodacom et soutient l’ambition du Maroc de devenir un pôle digital majeur d’ici 2030, indique un communiqué conjoint.

Ce partenariat s’élargira progressivement pour couvrir toute une gamme de produits et de services à destination des entreprises, notamment les réseaux étendus définis par logiciel (SD-WAN), les réseaux mobiles privés, les solutions cloud et la cybersécurité.

Les clients pourront personnaliser les services de connectivité et les plateformes digitales de Vodafone Business, en les combinant avec l’expertise locale de Maroc Telecom, afin de répondre à leurs besoins spécifiques et aux exigences réglementaires du pays.

Selon la même source, les deux entreprises adresseront également les besoins des clients multinationaux et régionaux de Maroc Telecom opérant dans des secteurs clés tels que la logistique, l’industrie manufacturière, le commerce de détail et les services publics, en leur proposant un portefeuille unifié de services managés, rapidement déployables sur plusieurs marchés.

Un accompagnement complet avant et après-vente, incluant la facturation, la mise en œuvre et la gestion, sera assuré avec pour objectif principal la réussite des clients, conclut le communiqué.

Visa s’allie à Maroc Telecom pour intégrer ses solutions de paiement à MT Cash

Ce partenariat permettra l’intégration des solutions de paiement Visa dans les portefeuilles numériques de MT Cash. Grâce à cette innovation, les utilisateurs pourront effectuer des paiements électroniques sécurisés, transférer de l’argent, régler leurs achats chez les commerçants, et bien plus encore, indique un communiqué de l’opérateur télécom.

Ce partenariat stratégique vise à élargir l’accès aux services financiers digitaux, à accélérer la transformation numérique sur le continent africain et à proposer des solutions de paiement innovantes, particulièrement adaptées aux besoins des populations sous-bancarisées, poursuit la même source.

Partenariats stratégiques : Orange Maroc s’allie à l’AUSIM pour accélérer la digitalisation

Hind Lfal. Le partenariat vient à un point nommé pour traiter une multitude de sujets sur la transition digitale des entreprises au Maroc. Un enjeu majeur pour les entreprises, quelle que soit leur taille, qu’elles soient publiques ou privées. Qui dit transition digitale dit forcément utilisation du cloud.

Avec l’Ausim, la communauté des DSI du Maroc, nous allons travailler sur la manière de vulgariser le cloud auprès des DSI. Nous souhaitons apporter l’expertise d’Orange auprès d’eux pour les accompagner dans cette aventure du cloud. Car, c’est une manière différente de faire les choses et de construire les systèmes.

Nous allons œuvrer avec l’Ausim pour vulgariser le cloud au Maroc à travers la rédaction d’un livre blanc, la mise en place de formations, etc. Nous sommes très fiers d’avoir signé ce partenariat qui aura des effets positifs sur les entreprises marocaines dans la montée en compétences, dans la maturité des entreprises dans leur transformation digitale.

– Nous souhaitons mettre à disposition le savoir-faire d’Orange et du groupe sur ces sujets cloud. Nous sommes un opérateur multicloud. Nous avions annoncé, l’année dernière, ici même au Gitex, le partenariat avec Amazon Web Services (AWS). Ces derniers ont ouvert dans notre datacenter à Casablanca avec la première Wavelength en Afrique. C’était une première africaine. Mais pas que : nous sommes partenaires d’un certain nombre de cloud providers, Azure, OpenStack, VMware, Google et j’en passe. Par ailleurs, nous sommes en train de signer d’autres partenariats avec d’autres hyperscalers mondiaux.

L’objectif est qu’Orange soit l’interlocuteur de tous les clients marocains par rapport à leurs besoins sur le cloud pour qu’ils aient une interface physique pour les aider, les accompagner, que ce soit sur le volet infrastructure ou service.

– Les besoins sont très importants. Parmi les premiers bénéfices du cloud, il y a la capacité à monter en charge très rapidement. Quand vous avez une infrastructure propre, elle n’est pas aussi scalable ou extensible qu’une infrastructure cloud.

Aujourd’hui, nous avons des use cases en intelligence artificielle ou IA générative qui demandent des capacités de stockage importantes qui doivent être extensibles. Le cloud offre ce type d’avantage qu’une infrastructure physique propre ne peut pas offrir.

– Ce livre blanc entre l’Ausim et Orange Maroc sera une co-construction pour donner les outils aux DSI pour l’approche de leur move to cloud. L’objectif est de leur expliquer les étapes, les offres qui existent, les risques à éviter, etc.

– Nous espérons que cette contribution sera un accélérateur de ce « move to cloud ». Nous avons une organisation qui adresse les PME, une autre qui s’occupe des grandes entreprises, des administrations publiques, etc. Nous voulons apporter un support technique à nos équipes commerciales sur ces activités du cloud, afin qu’elles puissent elles-mêmes accompagner les clients cibles dans cette aventure move to cloud. Le but est de contribuer à l’accélération du cloud au Maroc.

– Nous souhaitons tirer profit au maximum des partenariats que nous avons déjà signés avec nos différents partenaires, notamment les hyperscalers, mais pas que. Nous voulons faire bénéficier nos clients au maximum de cette compétence et continuer à signer des partenariats et de ramener de la technologie au bénéfice de nos clients au Maroc.

– Je pense qu’elle est très bien amorcée. Quand on voit le Gitex, le nombre d’exposants, toutes les conventions qui ont été signées, que ce soit par les différents ministères, les opérateurs, etc. Je pense qu’aujourd’hui, le sujet est très bien pris en main, que ce soit par les institutions publiques ou par les entreprises privées.

C’est de toute façon une transformation qui ne peut se faire qu’en co-construction avec tout l’écosystème. C’est tous les opérateurs publics ou privés qui sont présents au Maroc qui vont pouvoir réussir ce pari. Le digital est une formidable opportunité pour les entreprises marocaines et l’économie marocaine en général. Je lisais la dernière fois un rapport qui disait que les pays qui avaient adopté le digital gagnaient à peu près 2% de PIB par an.

Le digital permet aussi une inclusion économique et financière des populations qui n’ont pas forcément l’opportunité d’être incorporées dans l’économie locale et mondiale. Tous les ingrédients sont là. Les levées de fonds qui se font pour les startups se sont accélérées entre l’année dernière et cette année. L’écosystème est en mouvance.

Avec les enjeux qui nous attendent des événements sportifs majeurs, notamment de la Coupe du monde, je pense que nous n’avons pas trop le choix. Nous, les opérateurs, Télécom, avons engagé sous la houlette de l’ANRT un grand programme de partage d’infrastructures, notamment dans la fibre.

Il y a tous les enjeux et les ambitions de Maroc Digital 2030 sur la couverture du pays. Les 5,6 millions de foyers couverts par la fibre optique. Les 70% de la population couverts en 5G. Les ambitions sont là. Le cap est donné. Les entreprises privées et publiques sont en ordre de bataille. Les ministères, et notamment notre ministère de la Transition numérique, donnent le cap. Je pense qu’il n’y a aucune raison que nous n’y arrivions pas.

Cinéma et loisirs : Marjane et Pathé s’allient pour développer un réseau de multiplexes

Ce rapprochement entre Marjane Group et Pathé repose sur une complémentarité d’expertises : d’un côté, l’expérience de Marjane dans la création d’espaces de vie intégrés, de l’autre, le savoir-faire de Pathé dans l’exploitation cinématographique, indique un communiqué conjoint.

Un programme de développement ambitieux est ainsi lancé, visant l’ouverture progressive de multiplexes à travers le pays. L’objectif : rendre le cinéma accessible à un large public, en s’appuyant sur une offre culturelle diversifiée, des équipements immersifs et des services digitaux pensés pour répondre aux nouveaux usages.

« Ce partenariat s’inscrit dans notre stratégie de développement de services à forte valeur ajoutée, pour apporter une expérience client unique et novatrice au sein de l’offre d’immobilier commercial développée par Marjane Group. Nous posons les bases d’un réseau cinématographique pensé pour répondre aux nouvelles attentes des publics et devenir un levier de croissance à l’intersection du commerce, du loisir et de la culture. Ce partenariat permettra également de contribuer aux ambitions nationales de structuration des industries culturelles et créatives (ICC) », déclare Ayoub Azami, président directeur général de Marjane Group, cité dans le communiqué.

« Le Maroc est un grand pays de cinéma, où de nombreux films produits par Pathé ont été tournés. Ce partenariat vise à développer un réseau de salles modernes dans les principales villes du Royaume. Ensemble, nous construirons ce qui se fait de mieux », affirme Jérôme Seydoux, président de Pathé, ajoutant que le Maroc s’impose comme un partenaire évident au regard de son ancrage culturel et de son potentiel de développement.

Pathé a fait son entrée sur le marché national avec l’ouverture de son premier multiplexe à Casablanca, au sein du Californie Mall, en décembre 2023. Le site comprend 8 salles de projection totalisant 1.200 places, dont une salle IMAX Laser et une salle 4DX, et un espace dédié à la scène artistique.

Cette opération marque une étape structurante dans la stratégie de développement des actifs immobiliers commerciaux de Marjane Group à travers une offre loisirs de qualité. En effet, le groupe Marjane a pour ambition de nouer des partenariats stratégiques afin de faire de ses centres commerciaux des lieux de vie associant commerces, loisirs et culture, ajoute le communiqué.

Tunnel de Gibraltar : le Maroc et l’Espagne renforcent leur partenariat en matière de numérisation et d’ingénierie

La signature de ces deux conventions a eu lieu à l’occasion de la visite d’une délégation marocaine conduite par le président de la Société nationale d’études du détroit de Gibraltar (SNED), Abdelkbir Zahoud, au cours de laquelle des réunions des groupes techniques ont été tenues entre les experts des deux pays.

Lors de ces rencontres présidées du côté espagnol par le président exécutif de la Société d’études pour la communication fixe à travers le Détroit de Gibraltar (SECEGSA), José Luis Goberna Caride, l’accent a été mis sur la question de la numérisation des documents, le futur système de management des données ainsi que sur l’ingénierie du projet de liaison fixe à travers le Détroit de Gibraltar.

A cette occasion, la directrice générale du Centre espagnol d’études et d’expérimentation des travaux publics (CEDEX), Áurea Perucho Martínez, et le directeur général du Laboratoire public d’essais et d’études, Hamou Bensaadout, ont signé une convention de partenariat portant sur les études dans les domaines des routes, de l’ingénierie des sols et des roches, ferroviaire et du transport, ainsi que sur les secteurs de l’eau, de la sécurité routière, de l’environnement.

La deuxième convention a été signée entre l’Ecole technique supérieure des ingénieurs des routes, canaux et ports, relevant de l’université polytechnique de Madrid, représentée par son directeur général, José Miguel Atienza Riera, et l’Ecole Hassania des travaux publics (EHTP), représentée par son directeur, Jaouad Boutahar.

Cette convention constitue le début d’une coopération entre les deux écoles dans les domaines de l’enseignement, des stages et de la recherche scientifique.

Cette visite ainsi que la signature des deux conventions s’inscrivent dans le cadre du programme d’échange entre la SNED et la SECEGSA, visant à renforcer la synergie autour du projet entre les deux sociétés d’une part et également entre toutes les composantes de l’écosystème intervenant dans le projet de part et d’autre, et ce conformément aux décisions prises lors de la réunion du Comité mixte hispano-marocain pour la liaison fixe à travers le Détroit de Gibraltar qui a tenu sa 43e session, le 10 avril 2023.

(Avec MAP)

Au Congrès américain, une résolution en hommage à l’alliance historique entre le Maroc et les Etats-Unis

Intitulée: « Reconnaissant l’amitié de longue date entre le Royaume du Maroc et les États-Unis d’Amérique », la résolution a été introduite à la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants par les congressmen républicain, Joe Wilson et démocrate, Bradley Schneider.

Le texte consacre l’engagement bipartisan à Washington en faveur du renforcement de l’alliance « historique et stratégique » entre les deux pays, de même qu’il reconnaît le rôle du Maroc, sous le leadership du Roi Mohammed VI, en faveur de la paix et de la stabilité régionales.

« Considérant que le 1er décembre 2027 marquera le 250e anniversaire de la reconnaissance des États-Unis d’Amérique par le Royaume du Maroc, premier pays à l’avoir fait, marquant ainsi une étape importante dans l’une des relations diplomatiques les plus anciennes de l’histoire des États-Unis », lit-on dans le préambule de la résolution, qui rappelle que, le 18 juillet 1787, les États-Unis ont ratifié le Traité de paix et d’amitié établissant des relations diplomatiques et commerciales officielles entre les États-Unis et le Maroc.

La résolution rappelle en outre que ce Traité « demeure la plus longue relation diplomatique ininterrompue de l’histoire des États-Unis », que le Maroc a « historiquement favorisé la coexistence religieuse, notamment en protégeant les communautés juives, et s’est engagé dans le dialogue interreligieux », et que les communautés maroco-américaines contribuent à la diversité culturelle des États-Unis.

Tout en soulignant que les deux alliés ont bâti un partenariat « multiforme fondé sur des intérêts stratégiques, économiques et culturels communs », la résolution soumise au Congrès relève que le Maroc « demeure le seul pays africain à avoir conclu un accord de libre-échange (ALE) avec les États-Unis et que, depuis la promulgation de cet accord en 2006, les échanges agricoles bilatéraux se sont développés ».

Les auteurs de la résolution mettent aussi en avant la coopération bilatérale « étroite » en matière de sécurité régionale, de lutte contre le terrorisme et de coordination militaire, ainsi que dans les domaines de la non-prolifération nucléaire, de la lutte contre le trafic d’armes illicites et du renforcement des initiatives de sécurité régionale.

Mettant en exergue le rôle du Maroc en faveur de la stabilité régionale, dans le cadre notamment des accords d’Abraham, ainsi que la densité des relations maroco-américaines dans les domaines culturel, éducatif et humanitaire, la résolution affirme l’importance de ces relations pour la promotion des intérêts économiques et sécuritaires mutuels et « salue l’engagement du Maroc dans la diplomatie régionale, notamment sa participation aux accords d’Abraham ».

La résolution soumise au Congrès encourage la poursuite de la coopération entre les États-Unis et le Maroc dans les domaines du commerce, de la sécurité, de la transformation numérique et de l’action humanitaire, reconnaissant les opportunités et les défis communs au sein du partenariat, de même qu’elle soutient les efforts visant à commémorer cette étape importante à l’horizon 2027, à la hauteur de l’importance historique et stratégique de l’alliance entre les deux pays.

Convention entre la DGSN et l’Agence judiciaire du Royaume sur la défense des intérêts de l’État en justice

Cette convention s’assigne également pour objectifs de développer les capacités et d’échanger les expertises et les conseils juridiques de manière à renforcer le service administratif et à conforter la confiance des citoyens en l’administration publique, indique un communiqué conjoint de la DGSN et de l’AJR.

Signée par la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah, le directeur général de la Sûreté nationale et de la surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, et l’Agent judiciaire du Royaume, Abderrahman Lamtouni, cette convention vise à établir un cadre de référence et une base organisationnelle destinés à renforcer la coopération entre la DGSN et l’AJR dans les domaines et questions d’intérêt commun, notamment en matière de gestion et de prévention des contentieux et de définition des cartographies des risques y afférents, ajoute la même source.

Il s’agit également de la défense des intérêts de l’État devant les instances judiciaires, outre le renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines scientifiques liés à la formation, au développement des compétences et au renforcement des capacités des ressources humaines.

Cet accord définit les engagements des parties signataires, notamment la coordination des procédures de défense et le suivi de l’exécution des jugements rendus en faveur de la DGSN et de ses fonctionnaires, ainsi que la consécration des droits de défense afin d’assurer l’application du principe de « Protection de l’État » garanti aux policiers victimes d’agressions physiques et verbales lors de l’exercice de leurs fonctions.

Afin d’assurer une mise en œuvre optimale de ce partenariat institutionnel, la convention crée un Comité de pilotage chargé de veiller à l’élaboration de plans d’action conjoints et de définir les grandes orientations de cette coopération, soutenu par un Comité technique ayant pour mission d’accompagner les mesures pratiques de mise en œuvre des plans d’action approuvés et de concevoir des projets futurs à même de consolider cette coopération.

L’UM6P s’installe à Station F pour soutenir l’innovation entre l’Europe et l’Afrique

Ce programme, intitulé NextAfrica, vise à soutenir et accélérer le développement des startups internationales intéressées par le marché africain dans des secteurs tels que la Greentech, l’Agritech, la Healthtech, relevant du positionnement stratégique de l’UM6P, indique l’Université dans un communiqué.

À travers ce partenariat, l’UM6P aura un espace dédié de plus de 40 postes de travail à Station F. Ce partenariat offre aux startups des opportunités uniques combinant mentorat, possibilités de financement, accompagnement technique et accès privilégié aux marchés africains.

Il mettra à profit l’expertise scientifique et la richesse des laboratoires de l’UM6P, en favorisant les échanges avec ses chercheurs et experts, apportant une perspective locale et africaine précieuse pour les startups, ajoute le communiqué.

Au-delà du soutien opérationnel, les startups bénéficieront de connexions stratégiques avec des acteurs clés au Maroc et en Afrique, ainsi que d’opportunités de partenariats technologiques et business.

En parallèle, l’intégration à l’écosystème dynamique de Station F leur offrira un levier unique pour accélérer leur croissance et consolider leur positionnement sur les marchés européens et africains.

Le programme d’accélération NextAfrica offrira à une vingtaine de startups Greentech et Healthtech par an un accompagnement international unique, combinant une immersion au sein de l’écosystème entrepreneurial de Station F à Paris et un accès direct aux infrastructures et aux ressources du campus de l’UM6P au Maroc.

« Cette alliance avec Station F reflète notre ambition de connecter les talents africains et européens autour d’un environnement entrepreneurial innovant. En unissant nos forces, nous mettons à disposition des startups les outils leur permettant de relever les défis technologiques, économiques et environnementaux de l’Afrique, tout en renforçant ce pont entre les deux continents. À travers ce positionnement, l’UM6P entend approfondir son rôle clé dans la création d’un écosystème d’excellence », a déclaré Hicham El Habti, président de l’UM6P, cité dans le communiqué.

« Nous sommes très fiers d’accueillir l’UM6P à Station F. Ce partenariat ne fera que renforcer des secteurs clés et stratégiques pour nous, notamment la GreenTech et le HealthTech, ainsi que notre lien avec le Maroc –qui est le troisième pays le mieux représenté à Station F aujourd’hui », a souligné, de son côté, Roxanne Varza, directrice de Station F qui accompagne plus de 1000 startups par an à travers 30 différents programmes.

AtlantaSanad devient le partenaire exclusif de Crédit du Maroc en bancassurance

AtlantaSanad Assurance est, depuis le 1er janvier 2025, le partenaire de Crédit du Maroc pour la commercialisation des produits d’assurance et d’épargne auprès des clients particuliers et entreprises de la banque.

Cette collaboration stratégique entre les deux filiales de Holmarcom Finance Company s’inscrit dans la vision du Pôle Finance du groupe Holmarcom, qui mise sur le développement soutenu de ses filiales tout en accélérant la création de synergies entre elles, indique un communiqué conjoint.

Le partenariat en bancassurance permettra, d’une part, de créer un nouveau relais de croissance pour l’activité d’AtlantaSanad Assurance et, d’autre part, d’accompagner les ambitions de développement de Crédit du Maroc.

« En joignant l’expertise d’AtlantaSanad et les capacités de distribution et de conseil de Crédit du Maroc, nous sommes en mesure d’offrir aux clients de la banque une réelle valeur ajoutée en matière de protection et d’épargne. Ce nouveau partenariat va nous permettre de drainer des volumes supplémentaires et de renforcer de façon significative notre position sur le marché dès 2025 », a déclaré Jalal Benchekroun, directeur général d’AtlantaSanad Assurance, cité dans le communiqué.

Fort d’un partenariat historique et ambitieux en bancassurance avec CIH Bank, AtlantaSanad réalisera, grâce à ce nouveau contrat, une progression remarquable de ses performances et de sa part de marché, note la même source.

De son côté, Crédit du Maroc bénéficiera de ce partenariat pour élargir son offre de services, renforcer sa proximité avec ses clients et soutenir ses objectifs de croissance. « Nous nous réjouissons de la mise en place de ce partenariat, qui va contribuer à dynamiser notre activité de bancassurance, pour laquelle nous avons des objectifs ambitieux. Avec notre nouveau partenaire, AtlantaSanad, nous mettons à la disposition de nos clients une offre complète de produits diversifiés et compétitifs, des parcours fluides et digitalisés, ainsi qu’une qualité de service aux meilleurs standards du marché », a déclaré Ali Benkirane, président du directoire de la banque.

Ce partenariat, effectif depuis le 1er janvier 2025, n’a aucun impact sur les engagements pris envers les clients de Crédit du Maroc, souligne le communiqué. Les garanties et les primes d’assurance restent inchangées, assurant ainsi une continuité des couvertures souscrites.

La Chine veut promouvoir un développement accru du partenariat stratégique avec le Maroc

Au cours de cet entretien, Xi Jinping a salué la trajectoire positive des relations sino-marocaines, marquées par des avancées significatives dans plusieurs domaines, rapporte l’agence de presse chinoise Xinhua.

Le président chinois a rappelé la visite d’État effectuée par le Roi Mohammed VI en Chine en 2016, un événement clé qui avait permis de hisser les relations bilatérales à un niveau stratégique.

Le président chinois Xi Jinping a exprimé la volonté de la Chine de renforcer son partenariat stratégique avec le Maroc. Il a également affirmé que les deux pays continueront à se soutenir mutuellement sur les questions touchant leurs intérêts fondamentaux et œuvreront pour un développement accru de leur coopération.

Xi Jinping a réitéré l’engagement de la Chine à soutenir les efforts du Maroc pour préserver sa sécurité et sa stabilité nationales. Il a également mis l’accent sur l’importance de renforcer les échanges culturels entre les deux nations pour consolider les bases de leur amitié.

Dans le cadre de l’Initiative « La Ceinture et la Route », le président chinois a exprimé sa volonté de collaborer avec le Maroc pour mettre en œuvre les résultats du Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine et de la 10ᵉ conférence ministérielle du Forum de coopération sino-arabe, en vue de stimuler la coopération dans divers domaines.

Le Prince héritier Moulay El Hassan a, de son côté, souligné que les relations bilatérales entre le Maroc et la Chine maintiennent une dynamique positive.

Il a également affirmé l’engagement du Royaume à approfondir les relations avec la Chine et insisté sur l’importance des échanges culturels et linguistiques.

Sur instructions du Roi Mohammed VI, le Prince Héritier Moulay El Hassan avait reçu, le jeudi 21 novembre à Casablanca, le président chinois Xi Jinping, à l’aéroport Mohammed V de Casablanca.

Partenariat entre la CGEM et l’Office des changes

Signée par le directeur de l’Office des changes, Driss Benchikh, et le président de la Commission procédures administratives et judiciaires de la CGEM, Reda Lahmini, en présence du président de la CGEM, Chakib Alj, cette convention porte sur l’échange de données et d’informations, les modalités de concertation en matière d’élaboration de la réglementation des changes, ainsi que la formation et l’échange d’expériences et d’expertises, indique un communiqué conjoint.

À travers cette convention, l’Office des changes et la CGEM s’engagent à mutualiser leurs efforts pour soutenir la dynamique de développement accéléré du Royaume par la facilitation et l’assouplissement de certaines opérations de change, fait savoir le communiqué.

L’accord couvre également les aspects relatifs à l’échange d’informations, à la formation, ainsi qu’au développement des connaissances et des compétences, souligne la même source.