Malgré un taux de participation inférieur à celui des jours précédents, les manifestations du mouvement GenZ ont eu lieu comme prévu la veille de l’ouverture de la session d’octobre du Parlement, dans plusieurs villes marocaines, notamment à Rabat, Marrakech, Casablanca, Tanger et Tétouan.
Les manifestants, « en colère contre le gouvernement », notamment sur les dossiers de la santé publique et de l’éducation nationale, ont maintenu la même ligne de revendications qu’au début du mouvement.
Manifestations pacifiques : aucun incident signalé
Quant au déroulement des manifestations, celles-ci se sont distinguées par l’absence d’actes de violence, de vandalisme ou d’interventions sécuritaires. Les rassemblements de jeunes ont maintenu une démarche pacifique, exprimant librement leurs préoccupations en présence des autorités.
De grandes villes comme Marrakech, Casablanca, Tanger, Tétouan et Rabat ont été le théâtre de manifestations marquées par une atmosphère calme et ordonnée, comme en témoignent les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

Les forces de l’ordre se sont principalement limitées à encadrer le bon déroulement des événements, leur rôle se bornant à prévenir d’éventuels débordements ou actes de violence.
L’ambiance générale dans le pays est désormais apaisée. Les violences survenues au début de ce mouvement ne sont plus d’actualité.
Le mouvement a publié, tôt ce vendredi vers 1h33 sur Discord, un cahier de revendications fondé, selon ses auteurs, sur « un diagnostic reposant sur des documents et chiffres officiels« . Le document aborde plusieurs secteurs vitaux, notamment la santé, l’enseignement, l’économie, la lutte contre la corruption et la protection des libertés publiques.