SOCIETE
Violence et vandalisme. La forte implication de mineurs interroge
Né de revendications légitimes, le mouvement GenZ212 a rapidement changé de visage. Dans plusieurs villes, ce ne sont plus les figures de la génération Z qui occupent le devant de la scène, mais des mineurs, parfois âgés d’à peine 12 ans, devenus acteurs de la casse. Une dérive qui interroge le rôle parental et sociétal.
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